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côté de tant d’autres chefs-d’œuvre authentiques de Watteau, a pu écrire alors: « La toile de M. Revyre est fort belle ; quant à présent j'ai peine à y reconnaître Watteau » (1). L'identification absolue de cette œuvre n’est donc pas démontrée encore.
Il y a lieu de le regretter, non seulement en ce qui touche Watteau, mais aussi en ce qui touche Pater et les parents de Pater. Il nous eût plu infiniment que l’élève chéri du maître, le disciple le meilleur et le plus aimé de Watteau, fût à la fois le fils du Flamand têtu de Valenciennes, de l’énergique artiste au visage, à la perruque et à l’habit fauves et de cette femme maternelle, apaisée, à beaux vêtements et à beaux traits, que M. Revyre nous montre.
(1) PAUL ALFASSA: « L’Exposition d’art français du XVIIIe siècle à Berlin » (La Revue de l’art ancien et moderne) (1° semestre 1910).