SCÈNE VIII '^^/c
WERTHER, SOPHIE, pui. CHARLOTTE, ALBERT
et tout le cortège.
SOPHIE â WERTHER.
Mais venez donc ! le cortège s'approche, % Et soit dit sans reproche,
C'est vous seul qu'on attend !
WERTHER, brusquement, t ^^^ ^^\,O.U i y ^^^ < td aJ^(^0
Pardonnez-moi ; je pars I » ^
SOPHIE
Vous partez *
A Tinstaiit !
SOPHIE
Mais sans doute...
Vous reviendrez... demain... Bientôt...
WERlalsR, Tioiemment.
'"^(^el 4A^ Jamais ! Adieu 1
'' 11 «'enfuit.
^*/j . WÏ'U SOPHIE, très émue, l'appelant et courMt après lui jusqj'à U routa.
Monsieur Werther !... Au touriidiit de la route U disparait... plus rien !
Fondant en larmes.
Mon Dieu I Tout à l'heure J'étais si joyeuse !
Le cortège de la Cinquantaine parait. On Tient d« diflërents côlès. CHARLOTTE, apercevant Sophie et accourant près d'elle. ^^
Ah I qu'est-ce donc I elle pleure \
SOPHIE
Ahl sœur! monsieur Werther est parti I...
CHARLOTTE
Luil
SOPHIE
El pour toujours !... A l'instant même îtvteat de me le dire, et puis il s'est enfui Comme un fou !
CHARLOTTE, i part.
Pour toujours !
4LBERT, iombr« et regardait Charlott*.