ACTE DEUXIÈME
Offensons-nous le ciel en cessant de souffrir? Wj nACM^^ vi.^^ J^^^^ Lorsque renfani revient d'un voyage avant l'heure, Bien loin de lui garder quelque ressentiment. Au seul bruit de ses pas tressaille la demeure, Et le père, joyeux, l'embrasse longuement.
0 Dieu qui m'as créé, serais-tu moins clément I 'j^^^^'^
Non ! tu ne saurais pas, dérobé sous tes voiles, Rejeter dans la nuit ton fils infortuné ! Devinant ton sourire au travers des étoiles, Il reviendra ver» toi d'avance pardonné !
Pèrel Pèrel Que je ne connais pas, en quv pourtant j'ai foi. En qui j'espère, " Appelle-moi ! >> > \Y
Werther ▼» i'èloigner, lorgque paraît Sophie gur le aeuii au pregbyttr». ào^ i/V\^ ^n*'r^>VC^