SCENE m
Las MÊMES, SOPHIE.
SCHMIDT
Bonjour, Sophie!... Eh! eh! Charlotte n'est pas loin!
SOPHIE, lui faisant une révérence.
En effet, monsieur Schmidt, puisque nous prenons soin, Charlotte et moi, de la famille.
JOHANN, au bailli.
Ah ! Ce superbe temps .
Viens-tu ?
LE BAILLI
Dans UQ instant.
SOPHIE, i Johann.
Ma sœur s'habille / \ *^Pour le bal... x/a^')*^ftcA^^j'a^iA.,e^^<tice^^eJ^^
1 y LE BAILLI, «e reloui^anl, à Schmidt. y^
I Oui, le bal d'amis et de parents
^'cÉx t^'Pi '^Sf^^ ''^" donne à Wetzlar... On vient prendre Charlotte.
C'est donc cela!... Katlel a mis sa redingote, Steiner a retenu le cheval du brasseur, Hoffmann a sa calèche et Goulden sa berline... Enfin, monsieur Werther m'a paru moins rêveur I
LE DAILLI, à SCI deux amU.
]*ort bien, ce jeune homme !
JOHANN
Oui, mais pas fort en cuisine I
LE BAILLI, insistant.
Il est instruit, très distingué.
SCHMIDT, TiTcment.
Un peu mélancolique...
JOHANN
Ah ! certes ! jamais gai !
LE BAILLI, pounuiTant son idée.
Le Prince lui promet, dit-on, une ambassade 1 Il l'estime et lui veut du bien...