ACTE PREMIER JOHANN, arec méprit
Un diplomate ! Ah ! bah ! ça ne vaut rien
A table...
SCHMIDT, d« mim:
Ça ne sait pas boire une rasade I
JOHANN, au bailli, en lui tendant 1m
A tout à l'heure, au Raisin d'Or.
SCHHIDT, de même.
Oui, tu nous dois une revanche.
LE BAILLI, te récriant.
Encor!
JOHANN , retenant sur ses pas.
Dame!... et puis c'est le jour des écrevisses... Grosses comme le bras... Gretchen nous l'a promis...
LE BA.LM. (f^ù^i^d^A
Oh I les gourmands ! les deux complices ! i
Cédant un ptM.
Vous n'attendez donc pas Charlotte, mes amis ?
SCHMIDT, A Johann.
Nous la verrons ce soir, nous voulons faire Un petit tour sur le rempart.
LE BAILLI, souriant, à Johann.
Pour t'ouvrir l'appï^tit?...
JOHANN, à Schmidt. /^^^^V.r^wtU/-^^^ Jj^^^
Toujours il exagèr©.».
Allons, viens ; il est tard 1
6 WERTUER
SCHMIDT, reTeûaal, tu balUl. l:AyOU^A\.vVVC^ W^^-^-^
A propos, quand Albert revient-Il? ^^^"^'^^^^<^
LE BAILLI
Je rignorev* Il ne m'en parle pas encore, Mais il m'écrit que ses affaires vont au mieux.
SCHMIDT. '^AciA^Via^
Parfaill Albert est un garçon brave et fidèle ; 0^y^^ ^/{^ Ccst un mari modèle cv^j^W^ ^dih.
Pour ta Charlotte ; et nous, le^ vieux,^^ ^I^mM Nous danserons à perdre haleine , n ^J^, • . . ...s/-
A la noce proThaine. ^^ kJ^xf^^
JOHANN, gaiement.
Eh l bonsoir, les enfants !
SCHMIDT, «u baiUi, plut bas.
A tantôt !
LE BAILLI, et les eufanti.
Au revoir I
Les deux homsTiCS a'en Tont bras dessus bras dessou» en chantant un refraii bachique : Yivat Bacchus — semper tivall
AAA^^cy^ LE BAILLI, SOPHIE, LESENFANTS. puuWERTilER
LE BAILLI, aux cnfanU.
Rentrez ! nous redirons notre Noël ce soir, Avant goûter, note par note !
n a runontâ l'wmltor ti.
f^fuly