‹ WertherChapitre 6 sur 34 · ACTE PKKMIRR · texte numérisé non relu

ACTE PKKMIRR

Sophie, il faut aller voir ce que fait Charlotte. ,^^rou ^ fx ^^ul

C ,j,,ala.'^'^ Sophie «rt, (!aw1?Ô^ ^ ■ Le bailli s'installe dans Je fauteuil do cuir à cromaillère; te» ploa jeuneg de ses er.fanit ^ ^ se blottissent sur ses gtnoui et écouteat la Ic^qu*!! leur donne. — La baie vitrée ^p est à demi fermée.

Werther, accompagné d'un Jeune ptyaan, 8'avanc» 3anc la «our et regarde curieuwment la maison. ^^"^^J^ûii

WEUTHER, au pay^saa.

Alors, c'est bien ici La maison du bailli?...

Gongéiiiant t;on sui<i*»

Merci.

WERTHER, seul, pénètre plus avant dans la couret s'aprftto dcyanUafnntatw. \HîU <*• f'*' 14 »>»^

Je ne sais si je veille ou si je rêve encore : ^^ cioz-^Mux., eA^^^e^ Tout ce qui m'environne a l'air d'un paradis j^^^^^z â,Aji}'Ji-\^^^f^ Le bois soupire ainsi qu'une harpe sonore : <^c^/Jui Pg^ t^dtM^'^ Un monde se révèle à mes yeux éblouis. -^

0 nature, pleine de grâce, Reine du temps et de l'espace, Daigne accueillir celui qui passe Et te salue, humble mortel !

Mystérieux silence ! ô calme solennel !

Tout m'attire et me plaît ! ce mur, et ce coin sombrej

Cette source limpide et la fraîcheur de l'ombre Il n'est pas une haie, il n'est pas un buisson Où n'éclose une fleur, où ne passe un frissoi?.

0 nature, Mère éternellement jeune, adorable et pure, Enivre-moi de tes parfums ! et toi, soleil, Viens m'inouder de ton rayon vermeil !

Voii des enfants, dans l'inténeur de la maiaofl, répétant le Noël. \ V z^0\ \^fi^

Ohl chers enfants !... Autant notre vie est amère Autant leurs jours sont pleins de foi, Leurs amas pleines de lumière!

Ah! comme ils sont meilleurs que moi!

y>'fntnr Vf |a»qu'à la fontaine et resta un JnBtant dang une calme contçmplaUon, Charlotte" entre : le» enfants quittent lea bras do baiUi «t &aut«nt a'u^avant d'^uiT

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