EXCEPTÉ LE GOUVERNEMENT
Le gouvernement est parfaitement innocent du fait accompli, aussi innocent que l'enfant qui vient de uaître.
men
verné ét" à inc à cor ques.
Métis de po
| parai Cour a per qui s’ étaier
ue to
s justifiable, s judicieux, roit de porter devant l'opiportée et que dre. on doit endront une
es causes qui
ce de Québec
les classes de
28 raisons qui
mêmes pour Jensaient que vus ceux qui rébellion une on que l’état c'était comgrande masse er à tous les bellion résulvyernement à
atester le fai.
ontester dans nier homme r, par l’hono-
ion sur l'orionde est 165seule exceÿprolte: la Far e : les colons pas ue perne soit COU-
ent du fai qui vient de
Voilà ce que nous a appris l'honorable député l’autrejour.Mais si l'honorable député est sérieux,comment se fait-il que les Métis n’ont pas été poursuivis? Si le Globe est la cause de la rébellion, le Globe aurait dû être mis en accusation, Siles colons étaient les instigateurs de la rébellion, les colons auraient dû être poursuivis également.
Mais il y a plus que cela. L’avocat de la Couronne avait l'autorité et même a reçu instruction sp:cale de prendre des procédures contre les instigateurs de la rébellion, contre les colons qui certainement étaient plus coupables que les Métis qu'ils avaient poussés à se révolter. Voici une partie des instructions données par le ministre de la Justice à l’avo:at de la Couronne:
Il doit ètre vrai, et d'après les informations que le gouvernement a obtenues, il semble probable
On dirait que le gouvernement partage l’opinion de l'honorable député de Provencher et entend agir en couséquence :
I doit être vrai et, d'après les informations que le gouvermement a obtenues, 11 semble probable que la rébellion a ét: act enent encouragée parles blancs, spécialemeut à Fine: Albert, Il n'y a rien dans toute la mission qu'on vor: a confiée, je crois, que de découvrir, si c'est possibie, quelques-uns des hom nes qui, beaucoup plus instruits que les Métis, ont poussé ces derniers à se révolter, et vous êtes requ's de porter toute votre attention sur ce point.
L'honorable député de Provencher (M. Royal) paraît n’avoir été d’aucun secours pour l’avocat de la Couronne, malgré cette connaissance des faits qui lui a permis de dire dans cette chambre, avec l’autorité
ui s'attache à chacune de ses paroles, que les colons étaient seuls responsables de la révolte,
Fils le sont, comment se fait-il