SON HOSTILITÉ A CE MODE DE RÈGLEMENT
Il dit : Ou ils peuvent demander à être considérés comme des Sauvages, et alors ils peuvent s’en aller sur les réserves ; ou bien, s’ils veulent être traités comme des blancs, ils peuvent avoir leur homesteul comme n'importe qui.
J’accuse donc le gouvernement de ceci: c’est que, lorsqu'il passait Kordïe en conseil du 28 janvier 185, ce n était pas son intention de rendre justice aux Métis des Territoires du Nord-Ouest de la méme manière
‘ qu’elle aveit été rendue aux Métis du Manitoba. Au
reste, l'intention contenue dans les paroles que je viens d'emprunter au premier ministre à été exécutée quatre jours plus tard, le 30 mars, lorsqu'un autre ordre en conseil fut passé. Et que disait ce nouvel arrété? Le voici:
Le ministre de l'Intérieur est d'avis qu'il est urgent de faire droit à ces demandes : Piemièrement, en donnant à chaque Métis chef de ‘amille rés'dant dans les ‘Terii: dires du Nord-Ouest, hois des limites du Manitoba antérieurement au l5e jour de juilleë 1870, le lot ox mo.cesu de terie dont il est présentement l'occapant incontesté et de boane foi, pour avoir résidé dessus et l’avoir mis en culture, jusqu'à concurrence de 160 acres ; eë si le loi ou morceau de tei.e dont il a l'occupation bona fide comme susdit était de moins de 160 acres, la différence devant être compensée par une émission de serip rachetable en teira, eu taux d'un dollar l’acre ; et dans le cas de craque Métis chef de famille résidant dans les Teriitoires du Nord-Ouest antérieu:ement au 15ejou* de juilleë 1870 non piésentement occupant bo»a fide d'une terre, ua scrip devant étre émis en sa aveu, rachetable en terre, jusqu'à concurrence de S160.
Suit un dispositif semblable concernant les enfants mineurs. Eh bien, analysons cet ordre en conseil. À quoi pourvoit-il? Simplement à ceci: œue le Métis recevra un vctroi de 160 acres en qualité de seller où de homesteader, mais qu'il ne lui sera rien donné en extinction de son titre indien, Si ce Métis est déjà en possession d’un lot de 160 acres, il en conservera là propriété à titre gratuit, rien de plus; sison lot na
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Ils n'avaient pas autorité d'aller au-delà de ce que cet ordre en conseil les autorisait à faire. Cette commission fut confiée à MM. Street, Goulet, et Forget, et dès leur arrivée au Nord-Ouest, dès qu’ils eurent commencé leur enquête, ils s’aperçurent tout de suite que lerèglement projeté