‹ Wilfred Laurier à la tribune [microforme]Chapitre 254 sur 571 · EL · texte numérisé non relu

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sufi de consulter son dossier en rapport avec la rébellion. Nous avons désormais devant nous un fait qui appartient à l’histoire: c’est que, lorsque Riel suscitait cette rébelliun, il avait choisi comme son secrétaire et son aviseur en chef un fou notoire, William Joseph Jackson, le signataire de ses lettres et de ses arrêtés de conseil.

Quel est l’homme qui prétendra que, si Riel avait été en pleine possession de ses facultés mentales, s'il avait eu une saine perception des choses, s'il avait {té capable de discerner, il aurait accepté un fou comme son principal aviseur? Cette circonstance n'a-t-elle pas frappé les honorables messieurs de l’autre coté de la Chambre? L'un des plus grands sujets d'aigreur qu'ait jamais éprouvés le peuple du Bas- Canada, c’est la croyance courante que la justice

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