‹ Wilfred Laurier à la tribune [microforme]Chapitre 281 sur 571 · UN CHANGEMENT DE POLITIQUE · texte numérisé non relu

UN CHANGEMENT DE POLITIQUE

La nouvelle politique qui a été alors adoptée est une politique que tout homme juste ne peut qualifier autrement que du nom de tyrannie. (Longs applaudissements, cris de Non, non, sifflets, et redoublements de bravus.).… Cumment ! lorsqu'on songe que ces pauvres gens avaient pris leurs terres en étroites lisières

de dix chaînes de largeur sur deux milles de profon. deur, qu’ils avaient adopté cette division du sol, sui. vant la coutume du pays, à une époque antérieure à l'établissement du gouvernement dans le Nord. Ouest, est-il un seul homme qui prétendra que ce n'était pas une véritable tyrannie que d'envoyer des arpenteurs pee diviser ces terres en blocs carrés? (Tonnerre d’applaudissements.)

Une voix:—Oui! (La voix de l'interrupteur se perd dans les applaudissements redoublés de Ia masse des auditeurs.)

M. Laurier :—J’en appelle là-dessus au fair pluy britannique. Je vous rappelle de nouveau la pétition que je viens de vous lire, celle de George McKay et de ses 150 compagnons. Je suis fier de vous le dire,

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