C'EST LA MYRANNIE D'UN GOUVERNEMENT
qui rend les détmagogues dangereux et puissants.
On viendra encore nous dire: Mais il y a en Irlande des gens qui ne se contenteraient pas des libertés locales et qui voudraient compléter la séparation de l'Irlande d'avec l'empire. Cela se peut. Fadmettrai même qu'il doit y en avoir. Mais je répète que, s'il y en a, leur influence ne durerait pas une minute après que l'Irlande aurait obtenu les Hbertte locales qu'elle demande actuellement. Non, leur influence ne durerait pas, car il leur faudrait, ou se réconcilier à l’état de choses existant, ou perdre leur influence, Prenons lexemple de Papineau dans le Bas-Canada. Iln°'y a jamais eu dans aucune nation d'homme qui eut plus d’empire sur le cœur et l'esprit de ses compatriotes que Papinean, avant les années de la rébellion de 1837. Cependant, après la rébellion, après que nous eûmes obtenu le gouvernement responsable, Papineau à tenté une agitation parmi la population du Bas-Canada pour l’engager à détruire l'acte d'Union ; et cette agitation est complétement tombée
TR nt 8
RER peer ET
à plat, Ceux-là même qui, quelques années auparavant, auraient versé leur sang pour lui obéir n'ont plus voulu répondre à sa voix. Et pourquoi? Pour lu simple raison que le peuple avait obtenu les libertés locales qui lui donnaient protection et sécurité, et qui ie mettaient dans une condition dont il était satisfait, J'ose affirmer que le résultat serait le même sion appliquait à l'Irlande une politique analogue à celle accordée au Bas-Canada. Dans ce cäs, il convient— plus que cela, il est de notre devoir, ce me semble, et de notre devoir impérieux, à nous citoyens de ce vaste empire—de faire tout en notre pouvoir pour porter main-forte à ceux qui défendent la cause de l'Irlande, et de faire voir par l'exemple vivant que nous donnons que, pour rendre le gouvernement de l’[rlande fort, il faut rendre le peuple libre.
( provi con chef,
organ nique
moins
ex-at idicita de Dr Hyacir Rich rable À de ja P Geo, TL
CAP chasse :
Arthab, Tremb!
énthons pur la | béta nière a Héeiproc de Quét line rép >ouche
Français pu le re temps :
# auparabéir n'ont oi? Pour les libertés rité, et qui it satialuit, 1ôme sion gue à celle convient— semble, et de ce vaste our porter à l'Irlande, nous done l'Irlande
M, Laurier chef dn part LY3.c. catadien