CONSIDÉRÉ COMME UN FRÈRE
En effet, depuis vingt ans que je connais la belle paroisse &«e Somerset, je puis dire que j'ai toujuurs été
reçu ici plus comme un frère que comme un étranger. Voici vingt ans maintenant que, pour la première fois, je mis le pied dans ce village, et depuis, bien des fois, j'y suisrevenu. J’y suis venu bien souvent pour me
affaires professionnelles, à l’époque bénie où je ne |
m'occupais que de ma profession ; jy suis venu bie des fois aussi depuis que j'ai embrassé la carrière politique. Le fait est que, depuis toutes les élections qui se sont faites ici depuis 1867, il n’en est qu'une À laquelle je n'ai point pris part, e’est la dernière. C’est celle où mon ami M. Turcot à remporté une fl glorieuse victoire. (Applaudissements.)
En descendant de la station, de vieux amis de Somerset ont été assez bons de me dire qu’à la dernier élection ils avaient regretté mon absence du comté —C'est bon et flatteur de leur part. Je suis certai que, quoi que j’eusse pu faire, je n'aurais rienpl ajouter au triomphe de mon ami M. Turcot, Cependant, j'aurais été heureux de venir, ne fût-ce que pour
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