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aviver les vieilles traditions qui de tout m'ont uni à la paroisse de Sumerset.
C'est la première fois que je viens à Somerset depuis le désastreux incendie qui a dévasté ce village, il y a deux ans. Et quel changement s’est opéré ! De fit, c'est ce que personne au monde ne pourrait comprendre, à moins de connaître de vieille date les dtoyens de Somerset, comment il se fait que nous voyons en ce moment relevé de ses ruines, et d'unè manière si rapide, ce beau village qui n’était qu’un monceau de cendres.
Je suis bien aise de constater que, pour relever e village, Pesprit de parti a été mis de côté ; je sais qu'en toinps «’élect.on les bieus rivalisent avec les rouges dans ce village, mais je «2% aussi qu'une is les élections finies, il n’y a plus mi Ebéraux, ni conservateurs,
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