‹ Wilfred Laurier à la tribune [microforme]Chapitre 351 sur 571 · L'AMOUR DES INSTITUTIONS NATIONALES · texte numérisé non relu

L'AMOUR DES INSTITUTIONS NATIONALES

(Applaudissements.)

L'œuvre est grande, je le sais, et je n’ose espérer pouvuir la mener à bonne fin moi-même; je n'ose

, CE mécone contre le rt ans. Je et de toute olitique qui > but que le êts Les plus

il est temps itique telle nt heureux 168 COMparendre aux c'est-à-dire t temps de ice de tous 1er à rendre lative, afin nt de droit.

nir, s'il est e marché le e plus pro-

'ai déclaré ons de mon aient bien période de squ’ici.

j'occuperai aussi longislature de ole et par ,je consaes compa-

se espérer ; je n'ose

/ espérer qu’il me sera donné de lui faire faire un pas;

| mais au moins l’œuvre est digne de nos efforts. It

| pour ma part, quand arrivera l’heure du repos su- | prême, quand mes yeux se fermeront pour toujours, si je puis me rendre ce témoignage, ce simple témoi-

+ goage d’avoir contribué à guérir unc seule blessure patriotique dans le cœur d’un seul de mes compatrivtes, d'avoir ainsi avancé, si peu que ce soit, la cause de l'union, de la concorde et de l’harmonie entre les citoyens du Dominion, alors, messieurs, je croirai que ma vie n'aura pas été tout à fait inutile. (Applaudis- \sgements prolongés.)

PETITE RNA

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RECIFROCITE COMMERCIALE ILLIMIT:E

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