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dra-t-il que les être gouvernees le d’une oligariprocité négocié cement le moules évènements mis d’en face:
Vous désirez maintenir l’union britannique sur ie coutinent, je le désire aussi, mais j'ajoute que, si vous voulez conserver l’univn britannique sur ce continent, l'uniun britannique doit mtrcher de concert avec tous les besvins de ce pays. A ce propos, je ne puis faire mieux que de citer lerapport des délibérations du conseil du gouvernement de coalition de 1865, qui est gros de signification en vue des circonstances actuelles. Voici ce qu'on y lit:
Sous l'opération bienfaisante du régime du gouvernement respon-able que la politique récente de la mère-patrie a accorde au Canada, de même qu'aux autres colonies possédant des institutions représentatives, jointes aux avantages obtenus, grâce au traité de réciprocité, d’un commerce sans restriction avec nos plus proches voisins, en fait de produits naturels des deux pays, tout mouvement en faveur des changements organiques a cessé, tout mécontentement au sujet des relations politiques actuelles de la province a cninplètement disparu.
Et maintenant, voici où l’on admettait que la récirocité avec les Etats-Unis avait efficacement réprimé e mouvement annexioniste qui suivit 1849: ,
Bien qne la colonie représenterait sous un jour absolument faux l'opinion de ses habitants en affirmant que leur loyauté à leur souveraine se ressentirait en aucune. façon de l'abrogation, grâce à la politique désobligeante d’un gouvernement etranger, de privilèges purement commerciaux, quelque valeur qu'ou y attach:, elle croit cependant ne pouvoir se tromper en attirant l'attention des hommes d'état éclairé: qui président aux destinées du vaste empire auquel le souverain orgueil des Canadiens est de voir leur pays appartenir, sur la connexité qu'on constate généralement entre la prospérité matérielle et le contentenent politique d'un peunle, car, en agissant ainsi, elle sent qu’elle s'adresse aux motifs les plus élevés qui puissent animer «les ho n nes d'Etat patriati. ques, le désir de perpétuer une dorninatien reposant sur l’allé geance sympathique d’un peuple prospère et content,
Ainsi, tant que le pays sera prospère, nous n'aurons craindre aucun désir de changements organiques. Mais dès que le peuple commencera à croire qu’un changement organique peut augmenter sa prospérité, dès lors nous aurons à craindre des dangers. Quant
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