‹ Wilfred Laurier à la tribune [microforme]Chapitre 400 sur 571 · UNE AUTRE SORTE DE LOYAUTÉ · texte numérisé non relu

UNE AUTRE SORTE DE LOYAUTÉ

dont on n’a pas parlé de l’auire côté de la Chambre et qui pourtant a sa place ici. Je n’ai pas entendu de l’autre côté de la Chambre un seul mot sur la loyauté que nous devons à la Confédération. Il y a vingt ans, nous avons uni les provinces britanniques sur ce continent dans le but d’en faire une nationalité nouvelle et dans l'espoir d’en faire une nation. C'était alors une union sur le papier, et on espérait qu’elle deviendrait un jour une union réelle. non a duré vingt ans, et quel est le résultat aujourd’hui ? Qu’'avonsnous fait pendant ces vingt années ? Je dis qu'aujourd'hui, après vingt ans, l'union qui, en 1867, n’était qu'une simple union sur le papier est.encore une simple union sur le papier.

Quelques députés: Oui.

M. Laurier.—Mon honorable ami le doyen des a.outés de Halifax (M. Jones) a été pris à partie un jour pour avoir dit qu’il était citoyen de la Nouvelle-Ecosse par naissance, et Canadien par acte du parlement. J’ajouterai, avec connaissance de cause, que les sentiments alors exprimés par mon honorable

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