A UNE ASSEMBLÉE CONVOQUÉE PAR LE CLUB DES JEUNES LIBÉRAUX
(Traduction)
MONSIEUR LE PRÉSIDENT, MESDAMES ET MESSIEURS
J’éprouverais un plaisir extrême à pouvoir accepter, sans restriction aucune, les choses trop bienveillantes que vous avez bien voulu, monsieur le président, dire de moi ce soir. Maïs en la présente occasion—et je ne devrais le faire en nulle autre—je dois me montrer restriclionniste. (Rires.) Je ne pu is accepter Les éloges trop flatteurs qui vous ont été inspirés par votre bienveillance à mon égard. Vous avez rappelé que lorsque j'ai, la dernière fois avant celle-ci, porté la parole à un auditoire de cette grande ville de Toronto, je n’occupais pas la position que je dois à l’excessive partialité de mes amis de la Chambre des Communes.
Je dois vous assurer, messieurs, que, s’il y a aujourd’hui quelqu'un pour regretter que j’aie à co.nparaître devant vous en cette qualité, nul ne le fait plus sincèrement que moi. C’eût été une grande, et vraiment trop grande satisfaction pour moi, que de pouvoir servir, comme je l’ai fait pendant longtemps, sous la direction