NE SONT PAS FIDÈLES AUX PRINCIPES
qu'ils professent, ni partisans de la cause qu’ils prétendent servir. Je demande aux libéraux de ne pas se laisser égarer par de semblables reproches. Je convie tous les libéraux, tant ceux qui sont de notre sentiment que ceux qui sont du sentiment contraire, à rester fidèles à eux-mêmes et fidèles à leur pays sur cette grande question. Rappelons-nous que toute question qui surgit nous offre un point commun qu’il n’est pas toujours aisé de reconnaître, maïs qui est cependant compatible avec l’intérêt local, et qui, lorsqu'on le découvre, présente toujours pour chaque question unc solution sûre reposant sur la plus large con-
hes et ité, les à surde ses ole de 1ys les e l’Eu- 1ement nt. Ces aujourfaibles, it nous
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ception de la nationalité. Rappelons-nous que, lorsque ce point est découvert, il y faut adhérer avec ténacité, et que dans toute occasivn et pour chaque question—que notre conduite soit approuvée ou censurée—nous devons toujours rester les mêmes : intrépides sans témérité, et prudents sans timidité.
Je répète, monsieur le président, qu’à l'heure actuelle, la situation de notre pays est