DU MÉCONTENTEMENT DANS UNE PROVINCE
on favorise l'intérêt général du Canada ? Et alors que nous avons des corps locaux chargés de régler les affaires locales, se peut-il rencontrer quelqu'un pour
ppelez- me soutenir qu’il est de l’avantage général que ces que le pouvoirs provinciaux voient leurs décisions annulées He dé par un pouvoir supérieur? Ce n est pas mon sentiment, rat en ça ne peut être le vôtre ; jusqu’à présent, la population
de la province d'Ontario n’a pas été de cette opinion. Mais on vous dit tous les jours—et c’est ce qu’on trouve au fond de l’agitation—que la majorité de la population de Québec abuse de son pouvoir pour favoriser une législation provocante pour la minorité
HOC 80 protestante. (Assentiment.) Je sais que c’est à ce
plain- qu'on a dit. Mais, concitoyens, qu’il me soit permis lee de vous le dire: que mes concitoyens les protestants
Non. de la province de Québec aient justement à se plain-
dlatiiro dre d une loi quelconque, c’est ce que je ne suis pas Ë arques prêt à admettre en ce moment. Il n’y a rien dans cet dits In acte législatif qui n'ait été approuvé par eux. (Assen- D x inté- timent.) $ & : ; Lou file loi Pour des raisons à elle connues,--raisons que je ( értaine n'exam'nerai point en ce moment-—la minorité protes- put cent tante de province de Québec a toujours, depuis 1854, pi \ donné son appui au parti conservateur, et toute loi l]
oi déga-
ulation k actuellement signalée comme provocante pour la
minorité protestante a été mise dans le recueil de nos
es voies lots. na le DAT Ua lee, RÉ er UE Abe ois parle parti conservateur ; et chaque fois avec au que le l'approbation de la minorité protestante. S'il en est ti spérité ainsi, ne conviendrait-il pas de demander à la mino- 1 fédéral rité de s’adresser à la législature de Québec pour y | Mani faire entendre ses réclamations? (Assentiment et
applaudissements.) Je vous le demande, messieurs, NUE au nom de la loyz ruté, de cette loyanté qui est le pro- ! pre d’un auditoire protestant,
la con-
ion du Maniqu'en