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J'appartiens à une race qui a été proclamée l’une des plus paisibles et des plus amicalement disposées par tous les anglais qui l’ont connue; et je n’hésite pas à dire, au nom de mes compatriotes d’origine française, que, chaque fois qu’ils sont saisis d’une plainte juste, cette plainte est entendue; mais je demande que ceux qui se plaignent aillent au gouverneur-général, s'ils désirent s'adresser à lui; mais, avant de le faire, je leur demande de s'adresser d’abord à la législature qui peut faire droiît à leurs réclamations, c’est-à-dire à la législature à laquelle ils ont droit d’élire dix ou douze représentants de leur religion et de leur race. (Assentiment.) N’eût été cette circonstance malheureuse, je suis sûr que jamais cette regrettable controverse n'aurait eu lieu. Je suis sûr que jamais on w’aurait invoqué ce .nalheureux principe de l'intervention du pouvoir central dans les affaires locales; mais, monsieur le président, c'est là un principe # avec lequel on ne joue point.
Si l’on admet une fois que le parlement fédéral a le droit de reviser et d'annuler, d’un simple mouveps de la maïn, les lois portées par un parlement
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