LES PREMIERS 4 L'ATTAQUER
si nous devons être les Premiers à porter une main sacrilège sur l'arche sacrée de nos libertés, Combien de temps pouvons-nous espérer que ce Système ge maintienne ? gi nous devons être les Premiers à attaquer le système fédéral, le Canon de la citadelle de Québec aura encore à faire retentir sa grande voix Pour sonner le glas de nOS libertés provinciales, € n'ai pas besoin de répéter ici que l'union fé té effectuée sous cette forme, à Particulière dans Ja Province Concession, nous 1 devons à nos otre mère-patrie. Il n'y à, dans empire britannique, sucune Catégo- Majesté qui soit plus dévouée à la re que ses sujets de race française, portons au drapeau anglais ause différente de celui des autres
8; Mais, si la cause est différente,
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elle n’en est pas moins puissante. Le dévouement de nos concitoyens d’origine anglaise résulte de la nature, tandis que le nôtre vient du cœur, de la reconnaissance. Nous aimons le drapeau britannique, parce que nous avons trouvé à son ombre le bonheur et la liberté. En même temps, nous sommes des descendants de la France, de cette grande nation qui s’est placée avec l’Angleterre à la tête de la civilisation moderne; nous avons puisé dans notre origine des traits. caractéristiques et des institutions que nous regardons comme un héritage national, et auxquels nous adhérons de toute notre âme.
Je suis tenu de reconnaître que nos institutions nationales ont toujours été respectées par nos concitoyens d’origine britannique, et je n’ai aucun doute que, si les sauvegardes que nous avons dans le système fédéral devaient disparaître, nous continuerions d’être traités par eux avec autant de bienveillance et de générosité que par le passé. Cependant, les raisons qui existaient en 1867