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Voici, d'autre part, la liste des crànes de ces trois
sous-genres que jai à ma disposition et actuellement sous les yeux (Dans chaque espèce, ils sont énumérés par rang de taille, les plus gros les premiers) :
Putorius.
P. putorius.
7, Landiras (Gironde), don de M, A. Barreyre.
y’, Kazan (Russie), don de M. le Prof. Al. Horvath (var. Eversmanni).
ÿ, loc. ?, don de M. E. Simon.
sexe ?, Talais (Gironde), don de M. A. Meynieu.
Lutreola.
P. vison.
7, Ambhegs (Ontario, Canada), don de M. le D' Garnier.
P. lutreola.
sexe ?, Médoc (Gironde), don de M. Lépine.
sexe ?, Vinsac (Bas-Médoc, Gironde), don de M. G. Lalanne.
Gale.
P, erminea.
7, Vailly (env. de Soissons), don de M. KR. Langlassé. 7, Guise (Aisne), don de M. M. Chenest.
sexe ?, jeune, loc. ?, don de M. E. Simon.
P. Richardson.
sexe ?, Luknow (Ontario, Canada), don de M. le D' Garnier. sexe ?, très jeune, Hudson’s Bay (Amér. sept.), don de M. le D' Garnier.
P. numidicus.
’, Bône (Algérie), don de M. le D' Hagenmüller. P,. vulgaris.
-’, env. de Gênes (Italie), don de M. le Mis G. Doria. ', Guise (Aisne), don de M. M. Chenest.
ÿ , Cadillac (Gironde), don de M. T. Marquette. y, Guise (Aisne), don de M. M. Chenest.
y, env. Trévise (Italie), don de M. le D' G. Scarpa.
Or l'examen de ces crânes, au point de vue de la véri-
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fication des caractères indiqués dans le tableau précédent, me suggère les appréciatious suivantes :
4; Exact ; mais vague et d'une importance tout au plus spécifique.
2. Exact; mais, comme le précédent, ce caractère me paraît tout au plus spécifique. Mes trois Lutreola ont tous le front assez régulièrement aplati, mais cette partie du crâne est plus ou moins bombée chez Putorius et chez Gale ; chez Putorius, elle est très forte- . ment bombée chez les deux mâles adultes et relativement assez peu
chez la femelle et chez le plus petit sujet, qui est aussi le moins vieux ; chez Gale, le front est aussi très fortement bombé chez les vieux mâles (n° 2931 par exemple; le n° 2351 est difforme en ce point), beauconp moins chez les jeunes (n° 2387, 1977, par Abe il est même concave chez n° 2638).
3. L’étranglement frontal me paraît très variable dans chaque espèce. Dans les trois sous-genres, il est très fort chez les vieux mâles (1), très faible chez les jeunes sujets. C’est dans le sousgenre Gale que je constate à la fois le plus fort (n° 2351 et surtout n° 2931) et le plus faible (n° 5638, 2387, 1977) étranglement. Wilh. Blasius n’a sans doute pas eu sous les yeux de crânes de vieux mâles de ce sous-genre.
4. Très exactement formulé, mais vague. La distance qui sépare l’étranglement frontal des apophyses susorbitaires est, d'une façon générale, grande dans le sous-genre Putorius, moyenne dans le sous-genre Lutreola et petite dans le sous-genre Gale; mais cela n’a rien d’absolu. D'une façon tout aussi générale et peu absolue, on peut dire également que cette distance va croissant avec l’âge. Dans le sous genre Gale, elle est presque nulle chez les trois Jeunes (n% 1977, 2638, 2387), relativement grande (n° 2931) o même relativement très grande (n°° 2386, 2863, 2351) chez les ar En somme, il me paraît bien difficile de voir là un caractère même spécifique.
9. Exact, mais, à mon avis, purement spécifique. Les différences sont d’ailleurs moins grandes dans la réalité que dans l'expression.