WILLIAM S H A K S I* K A H F
cevaut William qui escalade le mur.) MüIllcUlI... Judith!... (Elle «'éloigné effrayée.)
WILLIAM, qui est descendu, l’arrête par un geste plein de douceur.
Tais-toi, chère petite, tais-toi !... IVaie pas peur... je ne veux pas te faire de mal... Regarde, je n’ai pas l’air méchant...
SUZANNE
C’est vrai...
WILLIAM
Lionne-moi ta jolie petite main... (suranné ta lui donne. ) Tu n’as plus peur, n’est-ce pas?
SUZANNE, avec geutillesse.
Oh! non, monsieur!...
WILLIAM
Je voudrais bien t’embrasser, veux-tu?...
SUZANNE
Je veux bien, monsieur... (a pan.) Comme il embrasse fort!
WILLIAM , comme distrait.
Tu es toute seule?
SUZANNE
Ma sœur va venir... elle est au jardin.
WILLIAM
Ah! elle va venir?... Que faisais-tu donc là?...
SUZANNE
Je jouais à la poupée...
Comme elle est belle, bien habillée! (il regarde au dehors d’un air
préoccupé.)
SUZANNE
C’est Judith qui fait ses robes...
. WILLIAM, même jeu.
Ah ! c’est Judith?...
SUZANNE
Veux-tu jouer avec moi?...
WILLIAM , même jeu.
Jô VCUX bien... (a part, pendant que Suzanne lui met sa ponpde sous
le bras droit.) Ma Judith, je ne l’aperçois pas...
SUZANNE, s'asseyant.
Viens, nous allons lui mettre sa plus belle robe... Mais viens donc!