REPRISE DE I/EN6EMBLE
U m'exaspère.
ANTÉNOR, moalrsnt ta botte produite par le portefeuille dan* l'habit d'Arsène. Quelle est celte bosse. Monsieur, je vous somme «le rendre compte do celle protubérance invraisemblable.
aiisém:. Pas de faux-fuyant. Qu’avez-vous fait de mon argenterie? Fondue, sans doute?
anténor. C*est votre cervelle qui est fondue. Vous ne sortirez pas d’ici.
ARSENE. VOUS non plus, (il* *« prennent au collet, Aulén .r rcarene
Arwoc.) Reconnaissez que vous ôtes mon prisonnier. anténor Sacrebeu, rendez-moi mon portefeuille. arséne. Et vous la bague de ma fille.
antEnor, le léchant. Comment, de votre fille? arséne. Sans doute, puisque je suis son |»cre.
ANTÈMm. De qui?
arsêne. De ma fille, parbleu.
antenor. De... de... de sa fille ! Dans mes bras, dans me* liras, embrassez votre gendre.
arsene, u repouuani. M’a fillcdcvcuirlu femme d'un malfaiteur; jamais !
ANTENOR. Mais VOUS êteS fOU.
arsène. Ah! c’est trop fort ct je vais te confondre, (il ovm u portefeuille. ) Une lettre à mon adresse.
anténor. Hein!
aksénk. Dr mon vieil ami, Anaslasc.
anténor. C’est mon père.
arsene. Comment?
anténor. Puisque je suis son fils?
arsene. De qui ?
anténor. De mon père, parbleu.
arsene. De... «le... de son père! Dans mes bras, Anténor, mais tu es le gendre que j'attendais.
anténor. Et vous le beau père chez qui je me rendais à Passy. arsene. Et tu aimais ma fille, mon Angélique, cl clic t’aime peut-être?
anténor. Dame! celte bague qu'elle ma laissée. arséne. En gage d’amour , je comprends tout! Ce n’était pas un malfaiteur! Ça ne fait rien, c’cst dommage que lu sois un filou. antenor. Est-ce que ça va recommencer.
arsbne. Mais puisque tu m’as avoué être poursuivi.
ANTùM>q. Par mes créanciers.
. arséne. Il csl crible de dettes; merci, mon Dieu ! (On entend une
cloche. )
l’eui'Lovê, Mivrini u pont du fond. En voiture, Messieurs. Arsène. Tu vas counaiire ma femme.
anténor. Mais je la connais déjà, vous vous rappclez-bicu la tante.
arséne. Ou la cuisinière?
anténor. C'clait elle.
arséne. Ah çà! pas de bêtises; ne manquons pas le train. anténor. Oui; mais pourtant.
arséne. C’est juste.
(au publie.)
ENSEMBLE
Notre «eut désir...
(il* »‘*rrêlcul «vus -««ut.)
arséne, parti. Après vous, mon gendre.
anténor, de mime. Non! vous êtes l'aine.
ARSÈNE, de rr.im*. Jè VoUÜCft prie.
I antenor, de mime. Comme vous voudrez...
UNE MINUTE TROP TARD
ANTÈNOR.
Noire seul désir,
AtSKSE.
Avaul de partir ;
ANTENOR
Serait, pour tou» plaire, AMÈNE.
Messieurs, «le von» faire ANTÈNOR.
Quelque compliment ASSENE.
Aimable et galant.
ANTENOR
Mais le temps nous presso.
AMENE. Je ne souffrirai pas...'
EXSEMUI.E. Comme VOUS voudrez. (Hsi’avRMeal en né»e temps «I H hmrleui à la pou*. )
abséne. Ah! voyons, passez le premier.
am'énor. Vous me dites cela... et puis (o« «m*»d le ..met de U
locomotive. )
arsene. Bon! voici le couvoi qui repart.
l'employé. I.e premier train est demain matin, (il ferra* U porte.)
astenor. Nous voilà gentils!
arsène. Ah! hast! cela nous donne du temps et demain notre petit compliment sera tourné.
anténor. A la bonne heure! c’est qu’il faut que ce soit soigné. REPRISE DE L’AIll.
Dieu! quelle détresse!
ANTENOR
Dépêchons-nous, car
ARSÈNE
Il est déjà tard,
ANTENOR