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avait chassé les Français du sol de l'Empire et délivré région rhénane de ses a cruels opprei^seurs n qui partout B signalaient leur férocité incendiaire ' •. L'Autriche, disaient Lucchesiui et Manstein, a veut iious user et faire des conquêtes en France ; mais nous allons sortir de cette guerre, la plus coûteuse que uous ayoDS jamais eue, exploiter nos acquisitions, pourvoir à la défense des nouvelles frontières, combler les vides du trésor, consolider de plus en plus nos bons rapports avec la Russie, et, sans nous soumettre aux caprices de la politique glaise, surveiller en silence l'ambition de l'Autriche, notre rivale naturelle. ■ Sur les injonctions de Manslein, Brunswick dui rester inaclif, immobile : " Si je perds un cheval de bât, avouail-il à Wartensleben, Manstein criera comme un aigle ■ I o
L'armée de la Moselle, qui pouvait être écrasée, se fortifia donc tout tranquillement et à son aise sur la rive gauche de la Sarre. On mît une avant-garde à l'autre bord, en face de Sarrebriick, au faubourg Saint-Jean: entouré d'un vieux mur, défendu par quelijues batteries et par des redans en lerre, le faubourg Saint-Jean élail une excellente tète de pont ; il assurait le passage do la rivière et donnait les moyens de reprendre l'offensive. Du gros détachement fut placé au gué de Gudingen, ua des meilleurs de ta Sarre, et ovi la pente de 3 collines qui bordent l'eau est plus douce qu'ailleurs. Le centre de l'armée s'établit à Sarrebriick et la droite à
' Briefimehsil des Rirsvijs KiTl Aii<i«st nul Galhi, 1, IBS; cf. Zeissbecg, I, 223.
> Hlluaser, I, 516 i Zeissberg, I. Î58 (WarlenslebBn à WbIIÎb : r dar ] Hetio;.' selbsL sagle mir, wbdd icii nur ein Peckprerd vor dem Feiad vtrliere, eo wircl dcr Ubersl MsaBleïn n'ie eio Adler icbrei JfDa. dei as el 28 octobre.
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Sarregueraines, un corps assez considérable occupa rossblitteradorf ; les troupes légères étaient à Sarrelouis .àBouquenom'.
Ces mouvements se fireat comme en pleine paix, et qu'à la fia du mois d'octobre, l'armée de la Moselle it dans la sécurité la plus profonde. On aurait dit • l'ennemi n'existait pas.
•■ Tout dorl, et l'armâc, et les venlB, et Neptune, crlvait'On à Paris, des gardes avancées se fusillent de temps à autre, et voilà (ont *. ■
< Nota de Lïgriad (A. G.).
■ Journal dt la Montagne, a' 137 (Lettre du 10 octobre).