‹ Wissembourg:Chapitre 9 sur 39 · BERGZABERN · texte numérisé non relu

BERGZABERN

-e de Bcrguiticrn, Adam Muyer

P I. Pendant que les Prussiens faisaient contre l'armée \ de la Moselle une démonstraiioa menaçaoïe, Wurmser I attaquait l'armée du Rhin. Gi:t Alsacien, passé ou ser- I vice de l'Aulriclie en 1762, avait alors soisanle-neuf ans, I et ou le nommait déjà un a respectable vieillard ., Hussard de pied en cap, Imssard non seulemenl par l'uniforme, mais par l'humeur et les façons, il allait de l'a vanl, aveuglément, à bride abattue, et, jusqu'à la fln de sa carrière, il conserva cette folle bravoure, cette fougue impétueuse. L'armée le tenait pour le plus intrépide de ses généraux de cavalerie, et les jeunes oificiers regardaient avec admiration ce vaillant reîire aux cheveux blancs, au teint coloré, au saog vif et chaud, qui payait si volontiers de sa personne et qui courait tout le iour sans que rien trahit en lui la moindre fatigue. Ce qu'oa lui reprochait, c'était sa surdité, c'élait sûq, e,-ù\.feSfc'»«B^, j

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c'était sa soumission à son fils, grand étourdi qui prétendait diriger les opérations et qui choquait par son arrogance Prussiens et Impériaux ^

Mais le vieux soudard s*éiait promis de conquérir FAlsace, ou mieux, et comme il disait, de l'affranchir. Il ne cessait de penser à sa chère province, et, de loin, la couvait des yeux. Fouler de nouveau ce sol maternel, reprendre possession des domaines de sa race, reparaître en héros et en libérateur, au milieu des cris d'allégresse et des transports de ses amis, dans ce pays où les Wurmser avaient fait figure, tel était son unique désir. Il déplorait, il maudissait de tout son cœur la mollesse et le le laisser-aller des Prussiens ; mais, à force de vigilance, d'ardeur inquiète, d'infatigable activité, il comptait maîtriser la fortune*.

Son armée se composait d'Impériaux et d'émigrés. Les émigrés formaient plusieurs corps : une avant-garde conduite par Vioménil; le régiment de Hohenlohe, commandé par M. de Béthisy ; un régiment de deux bataillons qui réunissait, sous les ordres de M. de Gelb, toutes les compagnies d'infanierie noble; trois divisions de cavalerie. Mais ils ne dépassaient pas 5,000 combattants, et le nombre des officiers était presque aussi considérable que celui des soldats. Il y avait un état-major général de' l'armée, un état-major de l'infanterie, un état- major de la cavalerie et une quantité d'aides-maréchaux-deslogis, de sous-aides, de secrétaires, de copistes. On se serait cru dans une armée de cent mille hommes. Les princes et les officiers généraux s'entouraient chacun de huit à dix aides-de-camp. Gondé en avait trente, outre

i ZeissherfT, I, 197, 20^^,263; d'Ecquevilly, I, 141. ' Oebler, Oesterr, milU. ZeitscKrift, \^%k, IV , 116.

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trois aumôniers et six cuisiniers. Bien que le corps reçût sa subsistance des Impi^riaux, les commissaires de^ guerres, les adjoints, les gardes-magasins pullulaient. Ecclési astiques, vieillards, femmes, domestiques, remplissaient les contrôles. L'Autrictie s'irrita, menaça de dissoudra les Oondéens. Mais les gentilshommes-soldats n'êlaient pas moins mécoolcots : ils trouvaient que celle nuée d'officiers d'état-major ne servait qu'à les couvrir de poussière et de boue, que la besogne se taisait mal, qu'on donnait de fausses directions, qu'on ne savait pas reconnaître les approches et les débouchés, déterminer les positions, a Nous végétons, écrivait l'émigré Corbière, avec onze sols par jour, une livre el demie de pain da munition ; nous sommes huihillés de toutes pièces et couleurs, très mal armés; nous avons l'air de la misère même; personne ne me paraît content; tout le monde veut commander : bref, je vois ici tous nos anciens vice» el pas uue vertu'. »

Aussi Wurmser ne se fiait-il qu'aux Impêriaus. La plupart avaient senti lapoudre.oQuoticiiennemen t. disait le major de Kôckeritz, j"ai motif de vénérer le soldat autrichien : malgré ses fatigues et son dévouement, trop souvent inutiles, il est docile, sobre et brave. » Les caporaux étaient excellents, el lorsqu'ils se promenaient dans le camp, une baguetle de coudrier à la main, ils avaient la mine des centurions antiques : plusieurs obtinrent, par leur vaillance el leurs sérieuses qualités, le commandement d'une compagnie'.

Les Croates, Szekler, corps francs hongrois. Servions ou ma'iieaux rouges qui formaient les troupes légères,

> SBinl-Cyr, 1,30^-319 (mém. inédit beiR, I, 221 ; Corbière à Baiçnouf, 14 ju • Wasner, 182; Valenlini, 60.

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étaient iodisciplinés et moins propres à vaincre qu*à piller les vaincus. Durant le jour, ils prenaient leurs aises et flânaient avec insouciance à travers les tentes ou dans les bois d'alentour. Dès que tombait la nuit, ils éteignaient leurs feux et couraient de tous côtés se mettre aux aguets, soit pour recevoir Tennemi, soit pour lui jouer un méchant tour. Un chef habile en aurait pu tirer grand parti; mais Laudon n*avait pas fait d*élèves, et c'était chez les Prussiens qu'on trouvait les batteurs d'estrade les plus actifs, les plus audacieux*.

II. Sitôt que Wurmser sut que Brunswick était à Pirraasens, il se mit en marche et, le 20 août, à Taube, il assaillait Tarmée du Rhin en avant de la forêt de Bienwald. Il avait formé ses troupes en cinq colonnes. La première, commandée par Holze, se dirigea sur Erlenbach; la deuxième, que menait Waldeck, sur Barbelroth; la troisième, sous les ordres de Meszaros, sur Miofeld. La quatrième, que conduisait Kavanagh, attaqua Jockgrim. La cinquième, composée en grande partie de Condéens, se porla sur Wœrth. La journée fut sanglante, mais les Impériaux demeurèrent maîtres du champ de bataille. Hotze s'empara d'Erleubach. Waldeck, dont la colonne servait de pivot au resle de l'armée, s'établit à Barbelroth. Meszaros se logea sur les hauteurs de Freckenfeld. Kavanagh enleva le village de Jockgrim, s'avança jusqu'au Bieowald, franchit un abalis et poussa sur Wœrlh, après avoir capturé cinq pièces de canon. Le corps de Gondé prit possession de Pfortz. En vain le

» Valentini, 66; Romain, II, 367-369; D*Ecquevilly, I, 140. Wurmser avait en outre deux bataillons et trois escadrons de Hesse-Cassel (contingent d Empire) ainsi que plusieurs bataillons et escadrons du cercle de Souabe,

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général lliler fondit sur les Hessois da Eavanagli à la lèle des dragons du ) t » rëgimeul. Eq vain il recul deux blessures el répondit, par deux fois, à ceux qui le priaient de s'éloigner : « Ce n'est rien 1 Chargeons ces bougres-là el vive la République 1 • Eu vain, lorsqu'il tomba frappé à mort, 11 animait encore ses cavaliers : e courage, mes amis, et ôlez-moi mes épaulettes pour qu'on ne me reconnaisse pas ' 1 » En vain l'adjudanlgéuéral Desaix fut atteint è la figure, et, tout saignant de sa plaie, rallia deux bataillons'. « Nous essuySmes, dit un patriote, des pertes considérables; les ennemis enlevèrent notre arlillerie volante; noire relraile fut forcée et même un peu précipitée ', »

Mats le lendemain matin, H août, les Français rtsaisirent l'offensive, el,sorlaut du Bienwald, dirigérenl leur principal efTort contre les colonnes de Kavanagh et de Condé. Ils surprirent l'adversaire, Condô et son fils élaienl au lit lorsque l'agresseur parut à l'entrée de Pforlz. Si Gilot', qui commandait l'attaque, eût fait

■ G'élBÎl c^ Itilcr qui mcnoîL le vieui mBrêchal Luckncr, et Is Journal de la iloalagnt [d"' SS el S9) qui le Irailo de miiiériible inlrigBDt, déclara que ]a perle n'éleit pas grande, et qu'au plus, il avail

> repaie m eouduile bt«d Luckner >. Dilfurili [Die ffesun <fl dt» FeUmgea am Maint nnd SKtine, 1881, p. 3ï8] dit qu'lbler Lua de ea naiD te lieuleoeut Winzingerode el fut tué sussitCt par le tlnmeslique de Win zÎDfte rode, ua chasEeurdu nom d'Eaicel. Il y atalt deux frèrei Ihler duns l'grmée fraptaise, tous deux de Thaar, en Alfacei l'diné, jEBn-Aleiendre, Ee Ireuveit alors a l'armëe du Nord ; lecedel. Louis- Thâobeld, Dé eo 1736, eal celui qui périt le 20 aoQt 1793 ê Jockgrim ; ■ c'était un hrava rÉputlicaia >, écrit le procurcur-sjndic du district de WiBserobourp, Lemberl, ■ et qui emporte tous noa regrelBi 120Bott, A. G,] ; cf. El. Charavay, Les gintraim mm-li pour Im I patrit, 1893. 1, p. 9.

■ Miliiaud, Borie, Ruamps, au Cami[é, 25 aoùl {A. U.).

• (liscÂ. dir Knege, I, 209 ; Gebler, 117-119; Zeissberg, I, Î07; Joitniat de la Montagne, a" 89 et 96.

* Gilot aTait, le 27 juin, quitlé U «mmaDdenvïTA A* V.mi*A'a,o{ii» J

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doDoer sa réserve qu'il avait envoyée avec Isambert sur la roule de Schaidt, les émigrés étaient culbutés dans le Rhin, et déjà Condé appelait des bateliers au bord du fleuve. Mais raffaire, commencée avec énergie, ne fut que mollement soutenue. Wurmser rétablit le combat. Lui aussi s'était laissé surprendre, et on dit qu'il n*eut que le temps de se jeter sur le premier cheval qu'il trouva. Il se mit à la tète des trois compagnies de Gyulai qui bivaquaient dans les pâturages sur le chemin de Jockgrim à Woerth ; il reçut des renforts ; il assaillit Gilot impétueusement ; il lui prit six canons ; il le chassa de Hagenbach et de Bichelberg ; il le refoula sur Lauterbourg *.

L'armée du Rhin, écrivaient les représentants, montre un courage opiniâtre. Le 23 août, elle tentait une nouvelle attaque contre l'aile droite des Impériaux. On lutta de part et d'autre avec la plus vive animosiié jusqu'à la nuit. Mais les Autricbiens fiuirent par triompher. Meszaros menaça le flanc droit des républicains et poussa ses avant-postes à Dierbach et à Schaidt '.

Le 24 août, les deux armées en vinrent defechef aux mains. Holze avait ordre de marcher sur Bergzabern. Le village fut pris et repris sept fois dans la môme journée avec un acharnement dont celle campagne offre peu d'exemples. Le maire, Adam Mayer, le futur général, le patriote, dont Tinitialive vigoureuse avait décidé l'annexion de Bergzabern^, combattait à la lôte des

les représentants avaient confié à Laubadère {Compte rendu^ par Ruamps, Borie, etc., 290).

» GescA. der Kriege, I, 210 ; Gebler, 119; note de Legrand (A. G.); La Boutelière, U Armée de Condé, 1881, p. 14. * Gebler, 121-122 ; Gesch, der Kriege^ I, 210. ' Cf. Mat/encCy 43. Jean- Adam Mayer, né le 25 décembre 1748,

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gardes nationaux de l'eadroit. Mais, quelle que lui l'in- I Irépidilé de Mayer et des carmagnoles, il fallut céder | aux assauts mulUpliés des Aulrîcliicns et à leur artil- 1 lerJe qui l'emportait par le nombre et le calibre. Les [ Français abandonnèrent Bdrgzabero, et, par les vignes et 1 les seûtiers couverts de cadavres, se replièrent sur les J lignes de Wissembourg.

Wurmser gagnait ainsi plusieurs lieues de terrain, H I s'installait en pleine Torët de Bienwald, entre la droite etJ le centre de l'armée du Bhin. Aussi, celte droite se aea- \ tait si gravement compromise qu'elle se rejetait aussitôt I dans Laulorbourg. Ferino, qui commandait l'avani-garde, était tellement inquiet qu'il Ht placer sur le front des troupes vingt-deux pièces d'artillerie volante chargées à mitraillp. Il n'avait plus d'autre cavalerie que soixante

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sa division el leur ordonna de se montrer partout, tant pour imposer à l'adversaire que pour rassurer Tinfanterie et lui persuader qu'elle avait un puissant soutien K

Il élait impossible, après de semblables revers, de conserver Beauharnais. Depuis la chute de Mayence et l'échec de Germersheim, le jeune général, dégoûté de son rôle et comme accablé, ne cessait de se lamenter et de gémir. Il voyait Tarmée se désaffectionner, lui imputer sa reculade, lui refuser toute confiance. Les attaques des jacobins contre les nobles achevèrent de le pousser au désespoir. Vainement, dans un plaidoyer éloquent, encore qu'un peu long, il accusait d'ingratitude une nation qui proscrivait indistinctement ses amis et ses ennemis. Vainement il rappelait que certains membres des classes privilégiées avaient contribué de toutes leurs forces à détruire le despotisme et à rendre aux hommes

démissionnaire, et, d'après la loi, envoyé à vingt lieues des frontières; choisis. » Mayer échangea contre un haudrier l'écharpe tricolore quHl avait conservée. Mais un jour, Saint-Just et Le Bas le mandèrent de nouveau pour avoir des renseignements sur les redoutes de Woerth ; après quelques minutes d'entretien, Saint-Just écrivit trois lignes sur une table et remit le papier plié à Mayer : < Tu liras ceci en sortant dUci , nous t'ordonnons au nom de la République, d'attaquer les redoutes ; lu les prendras ou tu seras guillotiné ; sors. » Mayer sort et lit le billet : c'était un brevet do général de brigade {\" nivôse an II). 11 altaque les redoutes et les prend. Devenu général de division (16 lloréal an II), il servit à Tarmée du Nord, puis à celle de Sambreet-Meuse. Son iils aîné, Adam, âgé de vingt et un ans, l'accompagnait partout comme aide*de-camp et devint capitaine de cavalerie ; on jugeait qu'il « remplissait ses devoirs avec bravoure et exactitude ». Un autre de ses fils, plus jeune, chargea deux fois l'ennemi, le sabre à la main. Mayer était modeste et nullement fanfaron. Legrand le vit à Bergzabern au mois de vendémiaire an IV; il venait d'être réformé après neuf ans et huit jours de services, et ne s'en plaignait pas ; il maniait la charrue avec autant de plaisir que son sabre ou sa carabine. (Noie de Legrand, A. G.)

* JSote de Legrand (A. G.|.

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l'exercice de leurs droils, que de bons curés combaitaient les rebelles sur les bords de la Loire et se distioguaienl dans les armées do la Révolution, que des nobles, i ecclésiastiques s'tionoraieul d'apparienir aux sociétés I populaires. Les clubs assaillJreul la « caste nobiliair avec un redoublement de fureur et celui de Strasbourg j pria la Couvenlion de décréter que les ci-devant n'occuperaient plus une place quelconque dans toute la Repu- ] blique. Beauharuais, de plus en plus triste et abailui déclara que, dans de telles coadiiious, sa tâche était trop J lourde, qu'il succomberait sous le fais, qu'il aimait ] mieux servir comme voloLilaire. «Il a de l'esprit, disaient les commissaires, et peut-Élre du patriotisme, mais son amour-propre est blesse, b A chaque instenl, dans i conversations et ses lettres aux représentants. Comité, au ministre, avec une singulière insistance et comme sous l'obsession d'une idée fixe, Beauharnais { répélail qu'il élait noble et entaché d'un péché originel. Trois semaines durunt, il oITrit sa démission en aiUrmaot qu'il n'avait ni la vigueur physique ni l'énergie morale nécessaires au chef d'une armée républicaine. Enfin, il devint malade et tomba dans un tel étal de faiblesse el de langueur que Landremont dut prendre le commande- | meut provisoire. Vinreul les combats du 20 août et des , jours suivants. Beauharnais perdit la tramontane ; il fit . sortir précipilamment de Wissembourg le Irésor el la ■ poste; il ordonna d'envoyer sur le Geisberg toutes les troupes à l'exception de l'avûnl-garde, au-delà de Ha- ., guenau tous les équipages, el au parc d'artillerie les I pièces qui se Irouvaieol sur des points très élevés. Les soldais, énervés par ses doléances pcrpétuclies, découragés, méfiants, crièrent aussi tût qu'ils allaient battre eu retraite. Celle fois, las commissaires, Borie, Milliaud,j ,

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Ruamps, poussés à boul, n'hésitèrent plus ; le 23 août ils acceptaient enfin la démission de Beauharnais et le sommaient de s'éloigner dans les six heures, à vingt lieues de la frontière. Bouchotle proposait de le remplacer par Gilot. Les représentants firent agréer Landremout qui avait, disaient-ils, montré dans les récents combats le plus grand saog-froid et la plus grande activité *.

* Mon., 17 juin, 14 juillet, 24 et 27 août; Heitz, Les soc. polit, de Strasbourg, 1863, p. 272 ; lettres de Beauharnais, 3, 6, 11, 18, 19 août; lettre du même à Méquillet, 22 août (c demain matin les lignes seront forcées à la droite»), à Xaintrailles, Lafarelle et Beaureyoir, 23 août, 1 heure 1/2 du malin; arrêté de Milhaud, Ruamps et Borie, 23 août; les mêmes au Comité, 25 août (A. G.) ; Compte rendu par Ruamps, Borie, etc., C-9, 219-220; Eapos^ de la conduite de Landremont, 6. On sait que la guillotine attendait Beauharnais; c il est, disait Fouquier-Tinville, le complice des trahisons de Custine et sa retraite du commandement n*a été qu^une manœuvre pour faciliter la prise de Mayence en retardant la marche et les opérations de l'armée!!* (A. N. w. 429.)

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