‹ Wissembourg au début de l'invasion de 1870Chapitre 49 sur 49 · UN BALLOX DE METZ · texte numérisé non relu

UN BALLOX DE METZ

Le lendemain^ j'envoyai le tout^, sous pli chargé, au préfet des Boiiclies-du-Rliône, pour être transmis au directeur général des postes, à Tours, avec une lettre explicative de la trouvaille.

Les journaux de Marseille en parlèrent et c'est ainsi que, vers le '20 septembre seulement, des parents que nous avions à Grasse eurent les premières nouvelles de notre existence. C'est aussi par cette voie que M""' Douay, la veuve de Tinfortuné général, apprit à Besançon, oùelle demeurait, qu'elle pourrait entin obtenir par moi des détails sur la mort de son mari. Elle m'écrivit à l'adresse de M. IL, sous-préfet de Saint-Louis (ô sainte ignorance de la géographie administrative du journaliste marseillais !) et je reçus, je ne sais comment, sa lettre à Interlaken, où nous nous étions installés. Je lui écrivis le récit de la mort du général, de ses funérailles, et lui fis tenir en même temps l'argent et d'autres objets trouvés sur lui, et qui m'avaient été confiés par M. Genty, adjoint à l'intendance, dans la soirée du 4 août.

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