ACTE DEUXIÈME
PRUDENCE, en arrêt, à part.
Que va-t-il inventer?
FULCRAN
Chère enfant bien aimée, Ame de candeur parfumée, J'avais songé d'abord à l'avoir avec nous ; Mais l'avenir lui doit être encore plus doux.
Après un temps.
La récolte achevée, Je vais la faire admettre au couvent de la Croix.
LANDRINIER, radieux, à la dérobée, à Benoîte, lui serrant la main.
C'est conclu, Fonjouve est à nous!
BENOITE
Que rien ne nous délie !
FULCRAN, au milieu d'eux.
Voilà tout d'accord et j'espère bien que c'est pour toujours... Donc, allez à votre ouvrage... Je vais chercher Xavière et lui parler. Allez !
Ils sortent.