SCÈNE IV Les Mêmes, FULCRAN
Cri de Benoîte et des autres.
Ah!
FULCRAN, un dossier à la main.
Quand le fruit est mûr, il tombe de lui-même ! Vous ne m'attendiez pas! Me revoilà, pourtant!
PRUDENCE, près de lui.
N'allez pas faiblir!
FULCRAN
Je vous jure, Prudence, que je suis formellement fixé. Vous allez voir! Ce ne sera pas long!
S'avançant.
Landrinier, c'est assez!
vous avez comblé la mesure, vous n'êtes plus rien à Camplong, ni chantre, ni maître d'école.
LANDRINIER.
Qu'est-ce à dire?
F U LCR AN, frappant sur son d.»ssirr
Que j'aide quoi vous faire condamner dix fois.
Partez d'ici, sinon je vous dénonce.
L A N D R I N I E R , avec rage.
Moi! Partir! non, mille fois non!
FULCRAN, marchant vers lui.
Malheureux! vous avez voulu tuer Xavière!
G ALI BE HT, de même.
Je vous ai vu!
Je vous ai vu !
FULCRAN
Pour la dernière fois, partez! N'attendez pas Que je parle à ceux qui viennent là -bas!
Il montre la place par la fein'iiv.
PRUDENCE, regardant, ravie, Lappant dans ses mairs.
Enfin! c'est bien parler! Ah! ce n'est pas dommage!
LANDRINIER, vaincu.
Je partirai!
FULCRAN, sur un mouvement de Landrinier vers Benoîte.
Partez !
Vous, loin de moi, Benoite! Je vous chasse!
XAVIÈRE, très émue, avec un grand mouvement.
Ah! mon Dieu! Grâce!
C'est ma mère! A nous tous, hélas!