ACTE TROISIÈME
Vous avez prêché la clémence!
Pardonnez! Je ne pourrais pas Me résigner à son absence!
Puis, peut-être, j'eus plus d'un tort, Qu'il faut aussi qu'elle pardonne!
Je l'aimerai si fort, si fort, Qu'elle me reviendra bonne!
FULCRAN, à Xavii-re et à Landry, après un jeu de scè^e à l'intention
de Benoite.
Chers entants, trésors de jeunesse, Tenez- vous toujours par la main.
Comme à présent, l'âme en liesse, Faites en paix votre chemin.
Ne redoutez rien de la vie :
Elle vous sourit en sa fleur, Qu'à tout jamais elle vous lie Pour la joie et pour la douleur !
Sur un dernier geste de Fulcran, Benoite toute secouée de sanglots durant ce qui précède, se jette dans les bras de Xavière, radieuse.