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Ou : quand il avertira, il n’inspirera pas la confiance

Koua XII. — I. Si l’on veut arracher des plantes qui se tiennent par les racines, leur union les fera réussir (à résister).

Com. Tcheu-Yih : L’homme vulgaire peut changer et devenir un sage; alors il sait s’occuper des intérêts du prince et ne point penser à ses propres intérêts.

2. Les mots pao seu sont pris par les commentaires dans le sens de couverts de honte, qu’ils ont également expliqués ainsi : L’homme vulgaire qui veut détruire le bien et n’y réussit pas est représenté par ces mots, cêtte figure. Mais cela n’a aucun rapport avec le sujet de la section. D’ailleurs ils tirent cette idée de la forme du koua, où les lignes pleines et coupées ne sont pas aux places réglées par l’art divinatoire.

5. Les branches de mûriers enveloppant, indiquent la prospérité, la sécurité contre toute nuisance, p’i.

Koua XIII. — La qualité essentielle qui fait le T’ong zhtn est l’absence d’égoïsme, de partialité, de camaraderie tenant de la cabale.

3. Com. Tcheou-Yih : Cacher ses armes et ne point se permettre de les montrer clairement, de les soulever en l’air ; et craignant (les luttes), rester à observer attentivement

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comme d’un lieu haut. L’homme vil aime à détruire l’union. Si l’on sait persévérer ainsi à tenir ses armes enfouies et garder la prudence pendant trois ans, on arrivera à ne plus jamais user de ses armes.

4. Bien que puissamment défendu il ne cherche pas à dominer, mais il estime la justice au-dessus de tout, ainsi que l’union.

Koua XIV. — 1. Le vrai grand n’est ni orgueilleux, ni intéressé, il ne nuit à personne. Sa grandeur ne diminue point.

Koua XV. — 2. Com. Tclieou-Yih : Celui qui sait respecter les principes et ne se plaît pas à y manquer, chez qui la vertu de respect est parfaite et qui, recueilli, accompli en son intérieur, manifeste ses sentiments par son action extérieure, n’a-t-il point ce respect manifesté extérieurement (retentissant au dehors)? Oui, sans doute. Ses mérites sont connus au loin.

5. Com. Tcheou Yih : Même sans être riche, on peut user de ses concitoyens; ceux qui le combleront de bien, c’est tous. S’il en est qui ne se soumettent pas (au prince), il faut alors les châtier, et cet acte sera grandement profitable.

6. Litt. Le chef manifestement bon et condescendant peut user de châtiment.

Com. Quand la bienveillance respectueuse du prince a été poussée à son extrémité et est bien connue de tous, alors il doit châtier ses villes et Etats rebelles.

Koua XVI. — I. C’est un homme bas qui, en possession de la puissance et ne sachant pas acquérir la dignité majestueuse, fait grand bruit (pour remplacer ce qui lui manque) et suit la voie du mal.

D’autres commentaires prennent yu dans le sens de paix, esprit de bienveillance et de paix, joie. Le texte I même est expliqué comme se rapportant au prince occupant le trône, obéi par le peuple, à la tète de ses officiers et de sa triple armée.

2. Rester juste et bon, garder toute mesure, c’est avoir la force de celui qui s’appuie sur le roc. Celui-là n’attendra pas la fin du jour pour voir clair dans les plus infimes détails de toute affaire; qu’il reste alors droit et juste et il aura le succès (Ou King, etc.).

5. Ou King : Han = regarder en haut, avec attention. S’il se plonge dans les jouissances et s’y laisse entraîner, ne se hâte point de se corriger, il en aura du regret.

5. Le ministre qui se plonge dans les plaisirs et, tout en conservant l’autorité, ne se corrige pas, a une maladie chronique dont il ne meurt pas. ( Ou k.)

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