‹ Yih-kingChapitre 29 sur 31 · Confiant en sa force on ne se met pas en garde · texte numérisé non relu

Confiant en sa force on ne se met pas en garde

5. C’est la pluie qui ne peut tomber; c’est le prince qui ne sait faire rien de grand. — « Manquements ». Le tout indique l’homme incapable de grandes choses.

6. Les calamités viennent du ciel ; les dommages sont l’œuvre de l’homme.

Koua LXIII. — 2. Il s’agit du voile du char des femmes. Le texte indique quelle a perdu ce qui lui est nécessaire pour cheminer; elle ne peut continuer ni le chercher ellemême. Le Com. comprend aussi que « quand un bateau a des fentes, il faut le boucher avec de vieux vêtements, et que l’on doit bien y veiller jusqu’à la fin de la traversée » .

Koua LXIV. — 1. Quand on ne règle passes forces et ses dispositions et qu’on ne suit pas la voie de la modération, de la douceur, on est comme le renard qui traverse imprudemment une rivière, mouille sa queue, et l’on ne peut prévoir l’issue.

6. Celui qui s’abandonne à ses passions et se montre indocile, est comme le renard qui mouille sa tète dans le fleuve qu’il traverse. Ainsi péchant par trop de confiance en soimème, on perd ses vertus.

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