‹ Yih-kingChapitre 31 sur 31 · Le nombre de la terre est 10 et 3 fois · texte numérisé non relu

Le nombre de la terre est 10 et 3 fois

4. Ces nombres mettent en mouvement les esprits célestes et terrestres.

Etc.

Les fastes du Yih-King comprennent trois périodes distinctes :

Une première que nous appellerons « période des éléments », où il n’existe encore que les documents, les matériaux qui serviront plus tard à former le livre des sentences. C’est à cette période que M. de Lacouperie s’est attaché, après avoir découvert, en général, l’erreur des commenlateurs et traducteurs.

Une seconde où un auteur inconnu a tiré de ces documents et de ses propres réflexions un recueil de sentences et de phrases dont il a formé le Yih-King primitif. C’est le livre dont je donne ici une traduction commentée.

loi

LE YIH-KLNG.

Enfin une période d’alléralion commençant avec Wen-Wang et transformant le Recueil de maximes en un livre de divination dans lequel le texte premier disparaît complètement. C’est ce livre que MM. Legge, Philastre et autres ont traduit d’après les exégètes indigènes.

Notes. — Koua I, § G, p. 40. Comparez ee passage de Yl-li kinçj tchouen : Le roi et les chefs feudataircs vont au milieu du printemps et de l'automne saluer l’arrivée de la chaleur et du froid, afin de les empêcher d’être trop prépondérants et forts par l’action du Yang et du Yin.

Koua VIII, § 5,p.52.Cp. Li-ki III, s. 2, § 24. Le Fils du ciel ne ferme pas complètement le parc. Quand la chasse est finie, le peuple chasse à son tour (ce que le souverain a laissé échapper).

Koua XXV, § 3. Cp. le proverbe : avoir pitié « comme d’un animal innocent conduit à la mort » . Wuh tsui erh tseu sze Ci.

Koua XXVII, texte II, 1. Ou bien: tortue servant à consulter le sort.

Koua XXXVII, § 2, p. 89. La Siao-IIio prescrit de même de ne point aller chercher (au dehors) les vases du sacrifice, mais de les avoir à soi.

Koua XXXVIII, p. 89. Le mot du koua est plutôt kw’ei. R. 72 que kw’ei. R. 109. Voir aussi kio’ci, retourner (77). Les commentaires l’expliquent par kwâi (R. 4) — i (102), tourner le dos. Au § 1 il s’agirait donc du cheval perdu qui s’en retourne, ou du banni qui, toute cause de crainte étant passée, s’en retourne au pays. Cp. aussi kw’ei, cheval de noble allure.

Les § 2 et 5 se rapportent au banni kw’ei-i ; « seul dans la désunion d est à effacer. Au § 3, il me semble impossible de séparer t’ien du mot suivant. Ce § doit être rapproché du § 0.

L’explication de ces paragraphes pourra paraître un peu forcée; mais en présence de l’esprit général du Yih, on peut certainement la soutenir.

§ 5 litt. Quand toute cause de mal disparait, les parents sont unis.

Le Com. explique ces derniers mots par Yi-ho (30) « sont facilement unis ».

Koua XLI. Com. I, p. 93. C’est un principe de la philosophie chinoise que « le ciel aime à élever le petit et abaisser le grand, à donner au pauvre et enlever au riche ».

Koua XLVI, § 4, p. 100. Ceci a été écrit au temps de la dynastie des Tcheous.

Pages 18, 19. Aux expressions citées en cet endroit, comparez encore : Ichün (chair de mouton), employé pour désigner la sincérité.

Page 79, ligne 6 : lisez o et 6.

Page 87, ligne 17 : effacez 3.

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