‹ ÿleméns de philosophie catholiqueChapitre 52 sur 77 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

L’ATuéc DOIT DEVEKln CATHOLIQUE, OU RECVLES JUSQu’aU DOCTE li •

IBSOLl!.

S’il est démontré qu’entre le catholicisme et le doute absolu, il n’y a pas do milieu possible pour l’inflexible logique; il est évident que l’athée, pour être conséquent au principe d’erreur dont il s’est fait l’esclave, doit marcher de ruine en ruine, de négation en négation, jusqu’h celte région silencieuse et déserte, où il n’y a ni être ni vie; c’est-à-dire jusqu’au doute absolu.

Car, qu’cst-cc que l'athéisme? Une des formes, une des monstrueuses réalisations de Tinvidualisme : pourquoi? parce que l’athéisme choque ce qu’il y a de permanent et d’universel dans la conscience du genre humain, qui le flétrit partout d’une éternelle excommunication.

ÉLÉMEM8 DE PHILOSOPHIE.

Si donc l’athée, retient dans sa conscience la croyance d’un seul fait, de celui de son existence, ou de l’existence delà matière, par exemple; ne pouvant invoquer le témoignage du genre humain, dont il foule aux pieds le dogme fondamental; n’étant certain de rien, et de lui-même, moins encore que de tout ce qui l’entoure; la nuit du doute; voilà le bien, le seul bien qui lui reste, Mais s’il invoque le témoignage de la raison universelle, sur le fait de l’existence de la matière; renonçant sur ce point, au principe qui l’avoit asservi, pour rentrer dans l’ordre de soumission et de foi, il est forcé d’en subir logiquement Toute» les cuusequences; c’est-à-dire, qu’il est contraint de devenir catholique, à moins qu’il ne prouve, ce que pulle intelligence ne fera jamais, que le catholicisme phoque un point, un seul point des croyances permanpntes et universelles de l’humanité,

iLÉMBHS DE FBlLeSOPBlE.

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