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nouvelle que son beau château de Wondeighem venait d'être brûlé; alors sa colère fut terrible; il lit appeler aussitôt les députés de Gand: « Malle gent, s*écria-t-iU vous me priez de paix, Fespée en la main! j'étais disposé à vous pardonner!,., et vos gens ont ars(i) Tostel au nionde que j'aimais le mieux...! ne leur sembloitil pas que il ni'euissent fait de despis assés, quant il ni'avoient occis mon baillieu faisant son office, dechiret et toulé aux pies ma bannière!» puis de plus en plus courroucé, il ajouta: sachez que je VQUS ferais à tous trancher la tête, si je ne vous avais accordé un sauf-conduit., partez de ma présence! allez dire a vos <( malles gens et orgilleus de Gand » que jamais je ne ferai la paix avec eux et que je les ferai décoller tous, sans en recevoir un seul à merci...; et sans vouloir écouter de nouvelles excuses, le comte fit chasser les députés hors du château de Maie. L'incendie de Wondeighem, dit Froissart, <i coûta depuis lors deux cent mille vies » (â)!
Les douze commissaires rapportèrent ces nouvelles à Gand; grande y fut la consternation des bonnes gens: plus de paix possible, une guerre à outrance était inévitable. Quant aux gens des métiers, ils déployèrent sans crainte leurs bannières, décidés à combattre vaillamment pour reconquérir les droits et les franchises des communes.
Louis de Maie connaissait les flamands ; voyant se former un épouvantable orage, il ne se crut plus en sûreté en Flandre flamingante et courut se réfugier derrière les remparts de Lille.
(1) Are: brûlé.
(2) Froissart, IX. 188.
Dès qu'il y est arrivé, le princo se hâte de rassembler ses hommes d'armes, et cherche avant tout à mettre le Westland en état de défense; sa bannière flottait encore à Vpres; il y convoque un grand nombre de « nobles hommes» et leur donne pour capitaine, son chambellan, Henri de Beveren, seigneur de Dtxmude{i). Ce capitaine, pour assurer la défense de la place, y appelle aussitôt « une grande multitude » de gens ,armés des pays de Furnes et de Bergues, de la ville de Poperinghe, de la chàtellenie d'Ypres et de diverses villes secondaires; Ypres est ainsi la place d'armes et le boulevard du Westland. L^ ville semblait être imprenable; mais le sire de Dixmude ne pouvait compter sur l'appui de ses habitants; tous, riches et pauvres, boui^eois et manants, étaient hostiles au comte (|ui les avait trompés, récemment encore, et tous détestaient les échevins que seul il avait imposés à la commune, en violation des antiques privilèges de la bourgeoisie (3).
Quelque puissante qu'elle fût, la commune de Gand, livrée à elle même, aurait diflîcilemcnt pu, avec des chances sérieuses de succès, entreprendre une guerre offensive el peut-être même soutenir une guerre défensive contre son seigneur. H était lacile de prévoir d'ailleurs que le roi de France interviendrait au besoin, à la demande de son frère, Philippe le Hardi, en faveur de Louis de Maie, beau-père du duc de Bour-
11} Mon en 1391, (Chanoine de Joigny: Génialogiei, Mb. cité par Lambin, «h doU, daos Mtrkmaerdige gebeurteniista, pir Oliviir Van DmuoB, p. 3. Nous puiserons plusieurs renaeigoements dans cette chronique).
(S) OLtrmt Van Dixhudi, p. 2.
gogne; en envoyant une armée au secours de son feudataire, Charles V resterait, en tous cas, fidèle à la politique suivie par ses prédécesseurs depuis que des comtes de Flandre, alliés par mariage à la maison de France, régentaient le comté. Philippe de Valois n*avait-il pas énergiquement soutenu Louis de Nevers à Cassel?
Une nouvelle intervention armée — et redoutable — du roi de France était ainsi à prévoir et semblait même inévitable. Les chefs du mouvement révolutionnaire comprirent que la commune de Gand ne pouvait rester isolée ; ils cherchèrent donc à rallier à leur cause toutes les populations et spécialement les bonnes villes du comté.
La Flandre gallicante restait calme et soumise; une longue occupation française l'avait abâtardie et déjà ses primitives institutions nationales étaient en partie confisquées. En Flandre flamingante, au contraire, Tagitation causée par la politique autoritaire de Louis de Maie était générale, mais jusqu^alors plus ou moins latente ; ce pays semblait dormir., sur un volcan; sauf à Gand aucune waepenynghe n*y avait été signalée et la bannière de Monseigneur restait arborée dans les deux autres bonnes villes flamingantes. Bruges, récemment comblée de faveurs par le comte, obéissait aux Léliaerts; Ypres était sous la domination des échevins nommés par le prince et les hommes d^armes qui y étaient réunis sous les ordres du sire de Dixmude, empêchaient les nombreux Clauwaerts de cette ville de se révolter.
Telle était la situation intérieure du comté, quand les Gantois entreprirent de révolutionner tout le pays de Flandre. Les événements avaient marché avec
une rapidité à peine croyable. Le bailli du comte avait été massacré le 5 septembre, et pendant qu'on envoyait des députés à Maie et que Hncendie du château de Wondelghem rendait toute paix impossible, les métiers de Gand s'étaient rassemblés en armes. Dès le 11 septembre, la waepenynglie était complètement organisée ; aussitôt deux petits corps d*armce se mettent en campagne pour soulever le pays, et faire disparaître la bannière de Monseigneur qui flottait encore dans les deux aufres bonnes villes de la Flandre flamingante.
Neuf à dix mille hommes marchent sur Bruges, Jean Yoens les suit; ce n'est point par la force, mais par des négociations que le « sage bourgeois » espère rallier à la cause des communes les brugeois, gens puissants et fiers (« grant et orgilleus») (i); c'était là une tâche difficile, car la question du nouveau canal avait fait naître un dissentiment profond entre Gand et Bruges.
La seconde expédition, composée de plus de cinq mille hommes, se dirigea sur Ypres. Cet effectif peu nombreux aurait été insuffisant pour prendre de vive force cette ville fermée, défendue par l'armée du comte, sous les ordres du sire de Dixmude, mais on comptait sur le mécontentement de la population et sur des intelligences que Ton avait dans la place même, pour faire capituler, sans coup férir, ce capitaine vaillant et fidèle à son seigneur.
Le petite troupe quitta Gand le 11 septembre; elle se porta d'abord par Deynze et Vive St. Eloi, sur
(1) Fhoissart, IX. 190.
Courtrai. Après avoir séjourné deux ou trois jours en cette ville, le 46 septembre, elle occupa Menia. Tout le pays qu*elle avait parcouru, y compris Courtrai, faisant partie de la chàtellenie de Gand, s'était rallié à la cause des communes.
Le sire de Dixmude s'était préparé à défendre vaillamment la ville d'Ypres; il avait sous ses ordres une garnison nombreuse, composée de chevaliers et et d'hommes darmes, formant un corps d'élite, mais surtout de nombreuses milices fournies par diverses châtellenies du Westland; toutefois il se trouvait dans une situation difficile; les bourgeois, désireux de secouer le joug de Louis de Maie — qui les avail trompés, après avoir violé leurs privilèges — et de se libérer de la domination des échevins Léliaerts, imposés à la commune par le prince, ces bourgeois avaient pris une attitude de plus en plus hostile, même menaçante : ils ne dissimulaient plus leur sympathie pour « les rebelles de Gand ». D'un autre côté, à cause de la faiblesse du vent, les moulins, placés sur les remparts d'Ypres, n'avaient pu fournir la farine nécessaire à la consommation des habitants de la ville et de sa nombreuse garnison; depuis quelques jours, il était difficile, impossible même, de se procurer du pain (a) et cette disette augmentait encore l'irritation des manants. Le seigneur de Dixmude n'avait donc pas osé confier la garde des remparts et des
(IJ uEeti broot dat galt te vooren twee deniers galt twalf deniers of meer ende over twee daghen vont mea gheen brood te coope no omme goud noch omme sel ver... ende wart doe faute van wynde.» Olivirr VAN DixMUDB, p. 2. Le grand nombre d'hommes d'armes, etc., réunis aJors à Ypres, contribua sans doute à augmenter encore cette disette.
portes de la cité, aux gens des métiers; il en avait chargé les milices rurales, récemment arrivées à ',Ypres, quand le samedi 17 septembre, peu après midi, les Gantois arrivèrent sous les murs de la place.
Dès que les guetteurs au Beffroi signalèrent l'approche de Tennemi, les chevaliers et les hommes d'armes se rassemblèrent à la hâte sur « le marchîet » et s'y rangèrent en ordre de bataille; on voyait dans leurs rangs plusieurs bourgeois notables, restés fidèles à Liouis de Maie; « c'était, » dit Olivier van Dixmude (i) « une grande et belle assemblée » (groot ende schoone ghesehcap). Ce corps d'élite avait ordre de se porter partout où besoin serait, pour soutenir les milices rurales chargées de défendre les remparts et les portes de la cité.
Bientôt retentirent au midi de la ville des cris d'alarme, répétés par les échos de la Halle; les guetteurs au beffroi crient: « Vijand! Vijand! » et la grosse cloche bourdonne. Aussitôt le sire de Dixmude envoie, sous la bannière du comte, vers le sud de la place, un fort détachement des chevaliers, hommes d'armes et bourgeois notables, jusqu'alors rangés en bataille sur la place... il était trop tard!... déjà la bannière de Gand flottait à l'intérieur de la ville d'Ypres.
Voici ce qui venait de se passer. L'avanl-garde des Gantois était arrivée devant la porte de tlomines (2), sans coup férir; un vigoureux gaillard (cnape), nommé Stuvinc, en avait brisé un vantail, avec un lourd
(l) Olivixr Van Dixmude, p. 2.
(2" Olivisr Van Dixmude, p. 2.
marteau de forgeron, puis il s'était logé, avec ses compagnons, à Fintérieur de la place, dans un des ouvrages défensifs de cette porte, en attendant le gros de l'armée gantoise qui arrivait au pas de course. Ce coup de main exécuté rapidement avait facilement réussi; les milices rurales, secrètement favorables à ceux de Gand et chargées, contre leur gré (i), de défendre ce poste important, n'avaient pas opposé la moindre résistance à Tennemi.
Quand ils arrivèrent à la porte ainsi occupée, les hommes d'armes et les chevaliers du comte furent couverts d'une nuée de flèches, et forcés de battre en retraite, laissant derrière eux, quatre ou cinq morts et de nombreux blessés.
Aussitôt l'armée gantoise fait son entrée en ville, et marche vers la grande place. A la vue de ces bandes nombreuses et bruyantes, acclamées par le commun, les notables, les gens d'armr>s et les chevaliers, encore rangés en bataille devant la halle sous la bannière de Monseigneur, se dispersent et fuient, ils sont vivement poursuivis, quelques-uns sont massacrés, et d'autres sont blessés par les gantois; on en arrête d'autres encore, on s'empare de leurs chevaux, on pille leurs bagages; les chaperons blancs font un butin considérable. Le lendemain, on traque de nouveau les gens du sire de Dixmude qui n'ont pu fuir et l'on tue tous ceux que l'on parvient à arrêter.
Cette relation de la prise, ou plutôt de la surprise d'Ypres en 1379, nous est donnée par Olivier van Dixmude (s). Elle n'est point entièrement conforme au
(1) GhesMt bi) foortsen r)an der eiielen lieden, (0. Van Dixmude).
[2) 0. Van Dixmudh, p. 2.
récits que font de cet événement d autres annalistes. D'après Froissart, quand ils apprirent l'arrivée des gantois, les gens du commun et des menus métiers d'Ypres prirent les armes et se rangèrent sur le marché au nombre de cinq mille au moins. Les riches et les notables n'ayant « nulle puissance dans la ville », les chevaliers du comte se rendirent en bon ordre à la porte de Toiirhout (i), où les gantois « arrêtés devant les bailles, requeroient que on les laissast entrer». Ces chevaliers, rangés devant cette porte, se montraient disposés à la défendre vaillamment et ceux de Gand ne seraient point entrés, sans livrer un assaut et éprouver de grandes pertes, mais les menus métiers accourent de la place du marché en criant: « Ouvrés, ouvrés à nos bons amis et voisins de Gand; nous voulons que il entrent en notre ville ». Les chevaliers répondirent fièrement: qu'ils n'en feraient rien, que, chargés par le comte de garder la cité, ils la défendraient loyalement, ajoutant que ceux de Gand n'étaient pas assez puissants pour y entrer si ce n'est par trahison. Alors « parolles mouteplyèrent tant, dit Froissart, entre les gentils hommes et les doyens des menus mestiers, que le commun cria à eulx : à mort! vous ne serez pas signeur de no ville»! (2)
Aussitôt les gens des métiers assaillirent les chevaliers qui, étant les moins forts, furent repoussés. Le sire de Roubaix, les deux sires Hovars de la Hovarderie et deux autres gentils hommes, « à attérés (3) furent occis » ; le sire d'Antoing et d'autres
(1) Et non à la porte de Comices, comme le dit Ou^iSH Van Oixmupis.
(2) Sipœur; maître.
(3) AUérésx renversés, jetés par terre,
âSO
chevaliers ne durent la vie qu'aux vaillants eiïorts de quelques bourgeois riches ou notables; enfin les métiers ouvrirent la porte, et les gantois entrèrent dans la ville dont ils furent « mestre et signeur » (i).
Laquelle de ces deux relations est la plus digne de créance? Froissart souvent favorable à la politique française et « fréquemment injuste pour les communes flamandes », dit Kervyn («), n'a-t-il pas encore été influencé ici par ces sentiments? n'a-t-il pas cherché à glorifier la fidélité et la vaillance des gentils hommes Léliaerts? Ainsi que d autres chroniqueurs, Froissart, nVt-il pas voulu représenter comme des traîtres et des rebelles, les gens d'Ypres qui, en ouvrant les portes de leur ville aux milices de Gand, espéraient récupérer leurs franchises confisquées par Louis de Maie? Olivier Van Dixmude, qui de 1432 à 1450 fit presque tous les ans partie du magistrat d'Ypres, soit comme échevin, soit comme conseiller (h), n'a-l-il pas mieux pu connaître que Froissart, les détails d'un événement, récemment inscrit, et de son vivant, dans les annales de notre ville?
L'occupation d'Ypres assura le triomphe de la cause flamande, non seulement dans cette importante cité, mais aussi dans le Westland dont elle était la place d'armes.
Les chaperons blancs et leurs compagnons avaient fait leur entrée à Ypres, aux acclamations de ses habitants; aussi, après avoir dispersé et malmené les hommes d'armes du sire de Dixmude, traitèrent-ils
(1) Froissart, IX. 196.
(2) ni. 4a5.
^3) VoyeE Lambin. Merkfv, Gebeurù. Voorrede, p. I et II.
les Yprois, non comme des vaincus, mais comme des frères. Aucun désordre ne signala donc la prise de la ville gagnée.
Le drapeau de l'indépendance communale était arboré dans la troisième bonne ville de la Flandre flamingante; mais il importaitderallieraussi,autour de cette bannière, les populations du Westland. Dès le lendemain de Toccupation, on organise à Ypres une grande fête patriotique; les habitants des villes secondaires et des villages de la Westflandre sont invités à y assister; heureux de pouvoir secouer le joug des Léliaerts, ils s'empressent de répondre à cet appel.
Cette fête de fraternisation fut splendide. Au jour fixé, toutes ces villes et tous ces villages s'y firent représenter par leurs commissaires, accompagnés d'une multitude innombrable de bourgeois et de manants. Partout flottaient les drapeaux de la Flandre, de Gand et d'Ypres; une foule enthousiaste encombrait les rues; la « cloche de triomphe, » et les « clokettes du befl'roi » pavoisé, célébrant le soulagement universel des populations si longtemps opprimées, annonçaient une ère nouvelle de liberté et d'indépendance! Enfin, devant l'armée gantoise, rangée en bataille sur la grande place contre la Halle, les commissaires de la commune d'Ypres, des villes secondaires et des villages proclamèrent et jurèrent l'union des populations du Westland et l'alliance des communes flamandes, tandis que la foule enthousiasmée s'écriait d'une \o\\: Vlaendre ende leeuwe^ anse vryhede behoudende (i) — Flandre au lion ! maintien de nos libertés! — Cri spontané qui carac-
(1) Olivier Van Dixmude, p. 2.
térisait le but de ce mouvement populaire et les généreuses aspirations des habitants de la Westflandre!
Selon Olivier Van Dixmude, tandis que la ville était en liesse, « quelques rebelles » se seraient livrés à de déplorables excès ; ils auraient pillé la maison <le Jean van Oultre, vicomte d'Ypres, et même tenté de dévaster le château du comte; mais les « bonnes gens » auraient repoussé ces « mauvaises gens » du Zaelhof et rétabli facilement Tordre. Van Dixmude est le seul chroniqueur qui mentionne ces désordres.
Les gantois occupèrent la ville jusqu au 23 septembre; pendant leur séjour, on réorganisa l'administration de la commune; nous n'avons trouvé aucun renseignement sur cette réorganisation : le chroniqueur, qui vient d'être cité, se borne à faire connaître qu* « on nomma de nouveaux doyens et chefs-hommes (i) et que Jacques Van der fierst prit la direction des affaires (s). Il est probable que Ton remplaça les magistrats Léliaerts par des Clauwaerts et que les corps des métiers, rentrés en possession de leurs antiques privilèges, élurent euxmêmes ce cascun en son mestier », ces nouveaux dovens et chefs-hommes. Quant à Jacques Van der Berst {alias Van der Beerst), dont le nom est ici cité pour la première fois, c'était un homme d'origine plébéienne (a), hardi et énergique ; il fut le chef des Clauwaerts yprois et, nous le verrons, il joua, durant quelques années
(1) D'après une de nos chroniqaes fnrsni élas: Doyen: Jacques Van der Beerst.
Chefs-hommes : Jan Stier, Salomon Van der Leene et Jan Copin Batelier. Chef-homme da Besant: Fran^x)is Van Ohilthuas.
(2) Van Dixmude, 2.
(3) Plasjeurs de nos annalistes {féliaerU) disent de basse et vile extraction.
en cette ville, un rôle principal et souvent même dominant.
L'échevinage de la commune fut-il renouvelé en 1379 au mois d'août? ou plus tard? Gomment se serait fait ce renouvellement? Par les commissaires du comte? par des prud'hommes de la bourgeoisie? On ne possède à cet égard aucun renseignemeut certain. D'après nos chroniqueurs et leurs fastes consulaires, peu authentiques du reste, la loi dTpres n'aurait été renouvelée en i379 que le 21 décembre (i) ^t seulement le 17 janvier 1380 (n. s.), suivant le manuscrit de Josse Bryde (à), plus digne de créance, croyons-nous, que d'autres chroniqueurs yprois.
Dès lors la commune d'Ypres fut complètement au pouvoir des Clauwaerts.