‹ Ypriana. Notices, études, notes et documents sur Ypres (volume 2)Chapitre 55 sur 56 · SOS · texte numérisé non relu

SOS

ealmie (198). — On achève la Halle d'Ypres (191). — Mesures pri^s pour relever la draperie; canal d'Ypres à la nier (192). — La peste à Ypres (194). — Projet de mariage entre Philippe le Hardi et Marguerite de Maie (195). —Négociations, promesse de rétrocéder les villes de la Flandre gallicante (196). — Engagements pris par Marguerite de ne jamais restituer ces villes à la France (197). — Le mariage est conclu, convention matrimoniale (199). — Réserves (200).

— Le roi de France ratifie la convention et remet au comté les villes rétrocédées (201). — Opposition inattendue de Louis de Maie au mariage de sa fille et motifs réels de cette opposition injustifiable (202). — Engagements pris par le jeune duc de Bourgogne (204). — Traité secret entre le duc et le roi de France (205). — Perfidie de la diplomatie française (206). — Enfin le mariage est célébré « en grande solennité > à Gand (208).

Les espérances politiques du rot de France sont bientôt déçues (209). — Traité de neutralité entre TAngteterre et la Flandre (211). — Ses conséquences fûcheuses pour les flamands (212). — La paix est rétablie entre les deux pays (213). — Etat des esprits à Ypres, conspirations et exécutions (214). — Nouvelle accalmie, la draperie se relève (216).

— Mesures prises dans ce but (217). — Luttes contre les petites draperies (218). — Construction de la petite halle dorée et du « noviel ouvraige t à Vesi de la Halle (219). — Habitudes luxueuses contractées par les bourgeois (220). — Keure de 1371 (221). — Mesures centralisatrices prises par Louis de Maie (222). — Atteintes portées ù la souveraineté judicaire des lois locales (223). — Création de Faudience du comte Louis ou « petit Conseil » (224). — Protestation des communes, acte de 1372 (225). — Institution d'un t souverain bailli de Flandre » (226). — Les bourgeois s'agitent quand Louis de Maie veut modifier le mode séculaire de nommer

les cchevios (3:27). — Renouvellement de la loi en 1376, puis en 1377 (228). — Troubles (230). — En 1378, le comte renouvelle lui-même Téchevinage afin de prévenir des troubles ^"231). — Mécontentement général, cause de nouvelles émeutes et guerres (233).

Troubles et g^ueires de Flandre.

Causes premières. — Occupation de la ville d'Ypres. — Août et Septembre 1379 234.

Causes générales (234). — Causes accidentelles: imposifions, le nouveau canal etc. (236). — Jean Yoens, chef des gantois révoltés ; négociations (238). — Le sire de Hauterive, bailli du comte, est massacre à Gand (239). — Nouvelles négociations (240). — Le château du comte à Wondeighem est brûlé par les chaperons blancs (241). — Les négociations sont rompues (242). — Armements, le sire de Dixmude est nommé gouverneur d'Ypres (243). — Les gantois cherchent des alliés, situation du pays (244). — Ouverture de la campagne, Yoens se rend à Bruges, un corps de gantois marche sur Ypres (243). — Cette ville est prise avec le concours des Clauwaerts yprois (246). — Relations diverses (249). — Tout le Westland se rallie a la cause nationale (230). — Fêle de fraternisation à Ypres (250). -^ Jacques Van der Berst et les Clauwaerls prennent la direction des affaires communales (252).

Troubles, sièges, guerres. — La paix. — Octobre a fin Décembre 1379 253.

Colère de Louis de Maie contre les yprois ; Bruges et toute la Flandre se rallient aux gantois (254). — Mort de Yoens à Bruges, deuil général, on nomme quatre nouveaux capitaines à Gand (253). — Nouveaux plans de campagne (256).

— Audenarde^ base des nouvelles opérations militaires, est fortifiée; les gantois en font le siège, avec le concours des milices du WesUand et autres (257). — Expédition contre Termonde (268). — Levée du siège d'Aud^oarde, grâces à rintervention de Philippe le Hardi (260). — ^Tcaité de décembre 1379, favorables aux communes, désarmement mo* mentané (265).

Luttes, troubles — notamment a Ypres. — Janvier a Août 1380 270-

Paix « à deux visages» (270). — Etat des esprits (271).

— Dispositions du comte, il se rend à Bruges (272). — Puis h Gand (273), et quitte brusquement cette ville (274).

— Préparatifs de guerre, incident qui la fait éclater (274).

— Pruneel surpi*end Audenarde (276). — Cette ville, rendue au comte, est fortifiée de nouveau ; revirement de Topinion publique (277). — Sentences de bannissement, mort traîtresse de Pruneel (278). — Louis de Haie entre ù Ypres ; exécutions capitales (279). — Les gantois occupent Thieit et Aeltre (281). — Troubles à Ypres (282). — Celte ville et le Westland se rallient à la cause des communes (286).

— Combat entre les brugeois et les gantois (287). — Van der Berst prend Poperinghe (289). — Armistice (290).

Prise de la ville d'Ypres par Louis de Hale. Août 1380 291.

Situation de la ville dTpres (292^/. — Renouvellement de la loi. Van der Bei*st avoué (293). — Mouvements militaires (296). — Les Clauwaerts gantois occupent Ypres (299).

— Expédition contre Dixmude (300). — Les Clauwaerts surpris sont mis en déroute (301). — Le comte marche sur Ypres (302). — La ville se rend à discrétion (303). — Exécutions capitales, ordonnées par Louis de Haie, d'après nos chroniqueurs (304). — Le comte se décide à faire le siège de Gand (306). — Il passe par Courtrai (307).

Siègr^ de GrAnd — Soumission d' Ypres*

Septembre 1380 a Février 1381 308.

Situation critique des gantois {308). — Us sont secondés par Van der Berst et ses Clauwaerts yprois; ils envoient des députés en France, en Brabant, à Liège (309). — Ils tentent une diversion (311). — Prennent diverses villes secondaires (31â). — Vaillante résistance des gantois puissants encore (313). "•—• Le pape intervient pour faire conclure la paix, négociations (314). — Traité de paix, politique du comte (315). — Uésarmement (316). — Situation d'Ypres depuis la fin du mois d'août 1380; Téchevinage renouvelé le 24 août fut-il mis h néant? (317). — Mesures prises par les échevius pour prévenir les vengeances de Louis de Maie; députations à Bruges, en France (319). — Réception splendide de Tarmée du comte; banquets, gratifications etc. aux chaperons rouges (320). — Commission d'enquête, exécutions C?) (323). — Nouvelles députations en France, lettres du roi (324). - - Louis de Maie cite les échevins dTprcs ù comparoir devant lui à Bruges (325). — Sentence; nouveaux dons de courtoisie (326). — La loi d'Ypres est renouvelée par les délégués du courte (327). — Acte de soumission de la commune dTpres (318). — Sentence fulminée contre la commune, analyse détaillée (329). — Acte de soumission des foulons (333) — Conséquences de la paix (!) dictée par Louis de Maie: la commune d'Ypres perd ses privilèges les plus essentiels, peut-être môme son droit de commune (336). — Dès lors Ypres ne joue plus qu'un rôle secondaire dans Thistoire de la Flandre (341).

A^gitAtioiis et hostilité» nouvelles.

Mars 1381 a Février 138â 343.

La paix du 11 novembre 1380 ne fut qu^un armistice (343).

— Nouveaux préparatifs de guerre (344). — Des Clauwaeris yprois rejoignent les gantois (345). — Nouvelles exécutions suivies de troubles à Ypres (346). — Cette ville tombe de nouveau par surprise au pouvoir des Léliaerts (347). — Exécutions (348). — Bataille de Nevele (349). — Défaite des flamands et mort de Van der Berst (351). — Les LéliaerU yprois a Grammont (353). — Nouveau siège de Gaud, il est levé (354).

— Conférences ù Harlebekc (355). — Revirement dans Topinion des gantois, situation critique (356).

Philippe Van A.i*tevelde

Janvier a Septembre 1382 ......... 357.

Philippe Van Artevelde (357). — H est proclamé Ruwaert ou souverain capitaine (359). — Serments de joyeuse entrée (360). — II s'occupe d*abord à « policier la ville, > mesures sévères, ordonnances (361). — L'ordre règne ù Gand (362).

— Danger de famine, mesures prises pour la prévenir (363).

— [jes députés sont envoyés à Liège et en Brabant; nouvelles conférences à Tournai (364). — Elles sont rompues (365).

— Résolution énergique prise par les gantois (466). — Victoire des gantois sur le Beverhoutsveld (367). — Prise de Bruges (369). — Louis de Maie est obligé de se cacher, puis de fuir à Lille (370). — Situation nouvelle (371). — Puissance de Van Artevelde, son luxe (372). — Il se rend à Ypres et renouvelle réchevinage (373). — Peste et troubles à Ypres; entrée de Van Artevelde à Courtrai puis à Gand; son faste (374).

— Siège d'Audenarde (375). — Situation désespérée de Louis de Haie; il sollicite rintervention armée du roi de France (377).

ILiHnveuBioii* — Tjsl bataille de Roose-

Septembre a Décembre 1382 378.

Charles VI Tlnsensé succède à Charles le Sage ; il se décide à envahir la Flandre (378). — Van Artevelde cherche à pré» venhr cette invasion; il envoie des députés en France et en Angleterre (379), — instructions secrètes (380). — Négociations avec les envoyés français ù Tournai (381). — Elles sont rompues (38!2). — Les négociations sont reprises en Angleterre (383). — L'armée française marche sur la Flandre; hésitations de Louis de Maie (384). — Le comte cherche à occuper Ypres; ses gens sont défaits; plan de campagne des flamands (386). — Van Artevelde visite Bruges, Ypres et les frontières (386). — Son séjour à Ypres (387).

— Avec Taitnée des communes (388). — Conseil de guerre tenu par les français (389). — L'armée française passe la Lys, à Comines (391). — Van Artevelde établit son camp à Roosebeke (393). — L'armée française s'avance vers Ypres (394). — La ville capitule (396). — Conditions de la capitulation (397). — Tout le Westland se soumet au roi (398). ^ Charles VI à Ypres (399). — Il marche sur Roosebeke (400).

— Négociations tVi extremis; les flamands songent encore à sauver leurs franchises (401). — Bataille de Roosebeke; désastre de l'armée flamande ; ses conséquences (402).

A.prèis le désastre de Roosebeke —

Janvier a Septembre 1383 404.

La terreur règne à Bruges (404). — Consteroation des gantois (405). — Situation à Ypres (406). — Bruges se soumet; incendie de Gourtrai (407). — Louis de Maie se fait remettre les chartes de privilèges des villes (408) — Les archives dTpres sont en partie sauvées (409). — Van den Bossche et Ackerman rentrent à Gand (410). — La ville est mise en état de défense; négociations (411). — Elles ne peuvent aboutir; traité d'alliance entre TAngleterre et la Flandre (412). — Les armements en Angleterre sont facilités par le pape de Rome; grand schisme d'Occident (413). — Dîmes perçues sur les biens du clergé (414). — L'évéque de Norwich, chef de Tarmée anglaise d'invasion (415). — I^ guerre sainte est proclamée; rien ne la justifiait (416). — Débarquement des anglais en Flandre, leurs premières opérations (417). — Le siège d'Ypres en 1383; il est levé (418). — État pitoyable de la ville (419). — Sa décadence, lente mais constante (420).

Fin de l'ère communale 425.

A. Pierre, prévôt de Saint-Martin à Ypres, s'engage à rendre le corps de Robert, comte de Flandre — provisoirement

déposé dans son église — dès que les circonstances qui ont empêché de Tinhunier à Flines, viendront à cesser (1" octobre 1522) ! . 425.

B. Arrêt du parlement de Paris qui adjuge le comté de Flandre à Louis de Nevers, petit -fils de Robert de Béthune (29 Janvier 1323 n. s.) 426.

C. Lettre de Marcel, prévôt des marchands de Paris (1358) 430.

D. Révolte des Yprois (1359-1360). Réquisitoire de Martin Hoedins contre les meneurs de cette révolte . . 432.

E. Acte de soumission des Yprois^ après la révolte (1359- 1361) 437.

F. Paix imposée aux Yprois après cette révolte (août 1361) 441.

G. Engagement pris par Marguerite de Maie de ne jamais se dessaisir des villes de Lille, Douai et Orchies (1369) 443.

H. Engagement pris par le roi de France de restituer les villes de Lille, Douai et Orchies au comte de Flandre (1369) 445.

L Ordre donné par le roi de France à ses officiers de remettre les villes de Lille, Douai et Orchies au comte de Flandre (1369) 453.

J. Engagement pris par Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, de ne jamais disjoindre les villes de Lille, Douai et Orchies, du comté de Flandre (1369) 455.

K. Extraits des registres aux sentences criminelles de la ville d'Ypres (1370-1371) 457.

L. Lettres par lesquelles Louis de Maie approuve et ratifie le traité de Tournai, conclu par Philippe le Hardi avec la commune de Gand (1 décembre 1379) . . . 460.

M. Extraits des comptes de la ville d'Ypres (1380-1381) 463.

N. Conditions imposées par Louis de Maie aux Yprois après la prise de leur ville en 1380 470.

0. Acte de soumission des foulons d'Ypres (Mars 1381 n. s.) 475.

P. Homologation de l'acte de sounisaion des foulons d'Ypres par les écfaevins de cette ville (4384) .... 477.

Q. Bulle par laquelle le pape Urbain V( remercie les magistrats d'Ypres d'être restés fidèles au saint siège de Rome (4386) 478.

rPable alpliAbétlque des noms de lieux et de personnes cités dans le tome septième des Ypriana. 480.

HTable ajialy tique des matières du tome septièflie des Ypriana 495.

Les Ypriànà ont été tirés (1878-1883) à 500 exemplaires.

A fi D

n 8'', papH^r grand raisin. . . 450

n 8"", papier de Hollande. . . 25

n 4", papier grand raisin. . . 15

n 4''9 papier de Hollande. . . 10

11 a été imprimé en outre, sur papier grand raisin, en moyenne, cent tirés à part des diverses notices publiées dans les sept volumes des Ypriana.

Cet ouvrage et les tirés à part n'ont pas été mis dans le commerce. L'auteur en a offert des exemplaires, à des parents, à des amis, à d'anciens collègues, à tous les membres de la Société historique, archéologique et littéraire de la ville d'Ypres et de Tancienne West Flandre, à des confrères de l'Académie Royale de Belgique et d'autres sociétés savantes, à quelques bibliothèques et institutions publiques du pays, enfin à divers savants belges et étrangers.

L'édition — Ypriana et tirés à part — est presque entièrement épuisée.

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