SOI
sous les ordres du sire de Dixmude, après de nouveaux massacres (157).
Après l'émeute 159.
Louis de Maie arrive à Ypres et fait justice (159). — Les privilèges de la ville sont conGsqués (160). — Puis rendus; motifs de cette restitution (161). — Lettres de soumission données par la commune (163). — Sa rançon, sous Forme de contribution volontaire de guerre (163). — Lettres de pardon octroyées par le comte (165). — Sous Certaines réserves (166). — Punitions des meurtriers et autres criminels (167). — Extraits des registres aux sentences criminelles (168). — Ils prouvent qu'une vaste conspiration avait été ourdie à Fétranger (169). — Enquête faite par le comte à Ypres (170). — Faits qu'elle révèle (171). — Tous les coupables furent-ils châtiés? (172). t- Les chefs de Témeute sont jugés par les prévôt et jurés de Tournai et la contribution de guerre consentie par la ville est payée intégralement, à titre de composition (173). — La politique intérieure de Louis de Maie provoqua cette révolte qui aurait pu avoir les plus graves conséquences (174). — Situation administrative de la ville, 1359-1361 (176). — Comptes, vérification des archives et banquet dans le Beffroi (177).
Les Clauwaeris yprois en 136â (180). — Mort de Philippe de Rouvre (181). — La main de sa jeune douairière est demandée par des princes anglais et français ; leurs intrigues (183). — Pour le duc de Cambridge, manœuvres (183).
— Le projet de mariage du duc anglais et de Marguerite de Maie est arrêté (184). — Les intrigues du roi de France et le refus du pape le font échouer (185). — Traité entre l'Angleterre et la F'iandre (186). — Nouveaux troubles à Ypres, leurs causes (187). — Pillage de Poperinghe (188).
— Exécution de Zeemale, doyen d'un métier (189). — Ac-