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d’une maladie intercurrente, car on ne meurt pas de l'entéroptose, on ne trouve pas de lésion de la muqueuse. Par conséquent, d’après M. Glénard (1), l'affection réside toute entière dans un trouble mécanique. :
Mais telle n’est pas l'opinion de nombreux auteurs qui rejettent l’entéroptose comme entité morbide. La plupart des symptômes qu'on lui attribue se retrouveraient dans des dyspepsies fort diverses, dans la neurasthénie, dans l’entérite muco-membraneuse d’après Potain.
Pour M. Mathieu (2), la sténose de l'intestin serait due à « un spasme, à une contraction produite par une excitation dont l'origine est peut-être dans l'irritation des plexus nerveux abdominaux. »
Pour nous, qui n'avons pas à prendre un parti entre ces diverses interprétations de la question, nous voulons de cet exposé anatomique cet clinique de l’entéroptose retenir seulement ceci, c’est qu'il existe un relâchement des ligaments suspenseurs des viscères abdominaux aboutissant à l’abaissement de ceux-ci.
Héparoprose (3).— Les anciens auteurs se sont tous étonnés, avec Richet, de voir un « organe aussi volumi-
neux que le foie, n'être suspendu que par dés replis
1. Gzénarp. Lyon médical, 1885, n° 13. —Les ptoses viscérales, 1899.