Fromovr. T'hése de Lille
ble, puisque d’après Mauclaire et Mouchet, (1) on le trouve 41 fois au-dessus de l’ombilie, 34 fois au-dessous, 28 fois à son niveau. |
Les colons sont généralement mieux fixés : le colon ascendant est maintenu à son extrémité supérieure par trois ligaments, hépato-colique à peu près constant, cysirico-colique et gastro-colique inconstants (et bien développés d’après Jonnesco dans 95 0/0 des cas). Quant au colon descendant, il est très rare de le trouver dans une situation anormale; un'fort appareil suspenseur constitué par le ligament phréno-colique et un mésocolon (qui manque souvent) l’empèche de descendre dans le petit bassin, alors ‘qu'il est chargé de matières.
Il résulte de ce rapide aperçu anatomique, que les. ligaments du gros intestin, inconstants souvent, présentent tous une longueur et unesoliditétrès variables. Ces notions éclairent la pathogénie des ptoses et nous montrent que l'insuffisance des ligaments, c’est-à-dire la dystrophie de leurs éléments constitutifs, joue le rôle prépondérant dans leur production.
Nous n'avons pas à décrire les symptômes de l’entéroptose, sensations de vide et de tiraillement, douleurs, hypochondrie, irrégularité et insuffisance des selles. Ces signes cliniques, le fait que le malade, quand on soulève son bas-ventre avec les mains, accuse toujours un soulagement immédiat, seraient distinctifs d'une entité morbide bien caractérisée.
Sur les rares autopsies faites sur des malades morts