Derser. Art. Prolapsus utérins, in Dupcay er Reczus
EE simplement une disposition individuelle particulière, qui fait que des causes restant sans effet chez certaines femmes amènent si facilement chez d’autres des pro-
lapsus utérins.
« SYMPTOMES ET ÉVOLUTION DE LA DYSTROPHIE CONGÉNITALE MULTIPLE DU TISSU ELASTIQUE CONSIDÉREE COMME UNE MALADIE GÉNÉRALE
Maintenant que nous avons successivement étudié les multiples manifestations de cette maladie générale dystrophique du tissu élastique, nous avouons notre grand embarras pour la présenter dans son ensemble. Il est d’abord très rare de rencontrer l'association complète de tous ces états pathologiques : ce sont plutôt des combinaisons généralement complexes et variables avec chaque malade que lon trouve en clinique.De plus, suivant la prédominance d’une lésion, l'effacement ou l'absence complète d’autres symptômes, on peut observer les types cliniques les plus divers.
Les auteurs qui ont signalé la coexistence de quelques-unes de ces affections, au lieu de mettre en relief la nature identique du processus qui les régit, ont parfois au contraire obscurci la question. Ramenées à une diathèse, placées sous la dépendance de la déchéance ou d’un trouble de la nutrition, ces associations mor-
bides perdent un peu de leurs caractères originaux. ,
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Et cependant on sait depuis longtemps qu'il est fréquent de rencontrer en clinique des états pathologiques, en apparence tout à fait séparés. Nous avons pu le constater, beaucoup d’autres n’ont pas vu là une simple coïncidence. 1
M. le professeur Kirmisson et Heussner ont montré les rapports d'identité et de fréquence qui existent. entre la scoliose et le pied plat valgus.
MM. Bouchard et Tapret ont signalé la flaccidité serotale chez les dilatés.
M. L. H. Petit a insisté sur la coïncidence de la scoliose et de la dilatation de lPestomac.
Lawrence et Lockoed ont observé des prolapsus utérins, Gourdon et Guimard des scolioses et des cyphoscolioses chez les hernieux.
M. Glénard s’est longuement occupé des ptoses viscérales, dont il a étudié la symptomatologie et la pathogénie. Nous avons dit que pour lui et ses partisans, c’est lentéroptose, qui serait le point de départ de l’abaissement des autres organes abdominaux.
Pour d’autres auteurs, cette « déséquilibration abdominale » serait la conséquence d’une néphroptose ou d'une dilatation de l'estomac.
Quoi qu’il en soit, le type clinique de cette diathèse ptosique, de « cette pantoptose », suivant l’expression de Duchesne, est bien établi. Chez ces malades l’abdomen est flasque et tombant ; le foie, le rein et la rate sont mobiles ou abaïissés ; l'estomac est dilaté ; l'utérus est fléchi.ou prolobé.
M. Tuffier, en décrivant une maladie générale « carac-