‹ Ystrophie Congénitale multipleChapitre 4 sur 34 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Le titre de notre thèse qui parait annoncer un gros

chapitre de pathologie générale convient mal au petit développement de ce travail. Moins prétentieux, il répondrait mieux à nos goûts naturellement modestes et serait plus conforme ànos connaissances. Nous avons cru cependant devoir le conserver, parce que c’est sous ce nom que notre ‘ancien maître, M. Krippez, à publié l'observation qui a été le point de départ de nos recherches.

La curieuse histoire clinique de ce malade, la présence chez lui d’affections multiples et disparates, banales en elles-mêmes mais formant une bizarre association, attirèrent vivement notre attention. La conception d’une lésion identique liant entre eux des symptômes essentiellement divers, nous sembla entrainer des conséquences intéressantes à examiner.

La précieuse sympathie de M. Kzrppez ne nous a jamais manqué depuis l’époque où nous avons été son externe. Nous lui devons aujourd’hui l’idée et les prin-

cipaux éléments de ce travail. Avec tous nos regrets de

Re les avoir aussi. maladroitement mis en œuvre, nous prions notre Maître de recevoir du moins l'assurance de notre respectueuse et sincère gratitude.

M. le professeur Tizzaux a bien voulu nous accorder la faveur dernière de présider la soutenance de notre thèse. Nous lui exprimons notre vive reconnaissance pour ce très grand honneur qu'il nous fait, et nous le prions de croire que l’année passée à la Charité restera parmi les souvenirs les plus agréables de nos études médicales. Nous n’oublierons jamais ni sa constante sollicitude pour ses élèves, ni son inaltérable bonté pour ses malades. |

Notre compatriote, M. A. Morges LAVALLÉE, nous à accueilli dans son service et chez lui, avec une cordiale et bienveillante sympathie. Nous sommes heureux de pouvoir l’en remercier publiquement.

Notre dernière année d’externat, qui s’est écoulée à l'hôpital Hérold, nous a valu le privilège de connaître deux chefs qui nous ont donné des preuves nombreuses de leur bienveillance, MM. les D" LesAGE et JEANSELME.

C'est à l'extrème amabilité de M. le D’ JEANSELME que nous devons l’'heureuse fortune de pouvoir publier une observation inédite et particulièrement intéressante, Nous lui adressons nos plus sincères remerciements.

Il nous reste enfin à exprimer notre respectueuse reconnaissance à M. le D' Boissarp, qui nous a reçu dans son beau service de la Maternité de Tenon avec la plus grande affabilité, à M. le D: Teiss1er, à M. J.-L. FAURE, professeurs agrégés, et à M. WraART, ancien chef de clinique chirurgicale. |

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