Mot à mot : Je sais cela
2. En chinois Tche-tchi-hoeï-kouan. Ce nom était sans doute écrit sur l'enseigne de l’auberge.
3. En chinois : Pou-kan, je n'ose ou je n’oserais pas (accepter).
If prit alors congé de son hôte et partit. On peut dire à cette occasion :
Les hommes au cœur faux employent en tous lieux l'intrigue et la ruse;
Les letirés cauteleux n’ont jamais recours qu’à de perfides stratagèmes.
Ils ne songent pas que les desseins du ciel sont arrêtés depuis l’origine,
Et font de vains efforts pour pêcher la lune avec un bameçon d’or {.
Nous laisserons pour le moment Yang, le moniteur impérial, qui rentre dans son hôtel après avoir reconduit le devin. Or, Liao-te-ming ayant reçu la commission de Yang, n’avait d'autre désir que de faire réussir cette affaire, s'imaginant que par Jà il obtiendrait de suite une position assurée. [Il rentra dans son hôtellerie et dormit toute la nuit. Le lendemain, il se leva de bonne heure, et, après avoir achevé sa toilette, il apprèla du riz et mangea. Puis, comme la première fois, il ordonna à un domestique de prendre la lettre de recommandation du seigneur Wang, membre du ministére de la magistrature, et se dirigea immédiatement vers la maison particulière de Pé, le président du bureau des cérémonies. Dès qu'il fut arrivé devant la
C'est une formule de politesse que les Chinois ont sans cesse à la bouche, et qu'ils emploient avec une humilité affectée, même dans les cas où ils se croient dignes des prévenances qu’on leur montre ou des offres qu’on leur fait. Cette fausse modestie n’est point partieulière aux Chinois.