Littéralenent : Le rouge ou le violet
3. En chinois : sie-fo, les vêtements ordinaires qu'on porte daas sa maison, par opposition aux habits de cérémonie.
à. En chinois : hoen-in, le mariage. Pour rendre l'opposition plus juste, j'ai cru devoir mettre « une fille distinguée. »
« Voudriez-vous, lui dit Ou en riant, obliger le maître de la maison à passer avant ses hôtes! ? »
Yang-fang, ne pouvant refuser , se vit obligé de recevoir (le cornet). « En présence de mon père, dit-il,
je me contenterai de boire une seule tasse. Je n’oserais m'émanciper.
— Cela n’est pas juste, dit Ou, l’académicien. Naturellement., nous désirons recevoir vos instructions ?.
— Lorsque tout le monde boit ensemble, dit Pé-kong, pourquoi faire tant de difficultés ? »
Yang, le moniteur impérial, voyant bien que son fils-ne pouvait refuser davantage, se vit obligé de lui dire : « Ce que vous avez de mieux à faire est d’obéir aux ordres de ces messieurs. »
Yang-fang, forcé de se rendre, se leva et jela les dés, mais il n'eut pas la main heureuse, car il amena
trois rouges. Les domestiques ayant rempli sa tasse, il la bat et dit :
Les fleurs d’abricotier, toutes d’une seule couleur, embellisent de leur teinte rouge une étendue de dix li.
« Ce vers ne s'accorde guère avec la saison actuelle, dit Pé-kong en lui-même, mais peut-être a-t-il voulu parler des grands desseins qui occupent sa jeunesse; cela peut passer. »