SCENE
l’empaillé.
Ne le croyez pas, il exagère. J’ai un château, il est vrai, mais pas en or.
ZAMORE
En Nor... mandie, bêta ! ,
l’empaillé, présentant le portc-cigarrc à Giroflée.
Voici mes Panatellas.
Oh! ça doit être joli !... montrez, je vais en choisir un... Tiens... en voilà un blond ! j’aime les blonds. (Elle allume le cigarre et le fume, au lieu de le rendre à l’Empaillé.)
l’empaillé. *
Je m’en aperçois!... enfin!... donc, très chers, ces drôles-là ont eu l’infâmie de me claquemurer au corps de garde, (il allume aussi un cigarre et fume.)
ZAMORE
Au violon ?
Au crin -crin!
l’empaillé.
Un endroit révoltant !
ZAMORE
Tu es difficile, toi !
Monsieur préfère ifr'ut-êire la salle du Trône ?
ZAMORE
Et pourquoi n’as-tu pas fait une fugue comme moi?... tu n’es donc pas musicien ?
Oh! toi, très-bon! lu n'es jamais gêné de rien!... mais moi je ne sais pas pourquoi , j'ai pourtant l’air d’un monsieur comme il faut, et on me comble de désagrément... ainsi hier, qu’est ce j’avais fait pour être pris au collet en même temps que toi ?
ZAMORE
L’Empaillé, ton ingratitude me blesse... on t’a empoigné parce qu’on sait que tu es mon ami.
Et puis vous avez l’air si mauvais sujet.
l’empaillé.
Vous trouvez, belle dame ?.Bref, une fois pris, je marchais mélancoliquement en songeant à mon sort, quand tout-à-coup, les deux gardiens qui tenaient Zamore, disparaissent et tombent. Je n’ai rien compris à cette fantaisie.
ZAMORE
Histoire de se reposer de leurs fatigues!
* Giroflée, ITnipail é, Zarrorc. -