Chapitre XIV -Il y a catéchiste et catecliisio
et nous nous empressons d'en profiter pour aller respirer l'air frais dont nous avons été privés si longtemps.
« L'exercice de notre ministère présente plus de ditîicultés encore; nos chrétiens ne peuvent guère se réunir qu'au milieu de la nuit; le missionnaire célèbre au milieu d'eux l'auguste sacrifice de nos autels; il leur adresse une petite instruction, entend leurs confessions; puis, lorsque l'aurore commence à paraître, chacun, par des chemins détournés, regagne sa pauvre habitation, pour ne pas donner de soupçons à l'autorité.
«Si nous étions découverts et surtout si l'on savait qu'un prêtre européen est à la tête de ces assemblées, le mandarin en serait bientôt prévenu, et il ne demanderait pas mieux que d'avoir une victime sur laquelle il puisse faire tomber toute la fureur de sa vengeance, comme déjà nous en avons eu tant de preuves depuis (]ue nous sommes en Mission.
« Or, je le demande, que de difficultés réunies, et comment répandre la lumière de l'Evangile, si nous devons toujours rester cachés; et comment nous i)roduire, si nous ne pouvons le faire qu'au péril évident de la vie?
« Tel est le problème à résoudre, on i)lutot, que là Providence s'est chargée elle-même de résoudre par un de ces moyens aussi simple (ju'il est efiicace, et <iui montre la force toute puissante de son intervention : infirma mundi elegit Deus. Parmi nos chrétiens, nous en choisissons quelques-uns plus pieux, plus intelligents que les autres, que nous attachons plus spécialement à notre personne sous le nom de catéchistes; et ce sont ces hommes ainsi formés qui s'en vont les premiers répandre la bonne semence de l'Evangile.
« Profitant de toutes les occasions qui se présentent, ils s'insinuent partout où ils ont l'espérance de faire quelque bien, dans les places publi(iues, les marchés, les hôtelleries, les barques de transport; ils s'adressent à toutes les personnes auprès desquelles ils trouvent quelque accès; et grâce à Dieu, leurs efii)rts ne sont pas sans succès.
« Un catéchiste convertira facilement dans le cours d'une année, de 15 à .'30 païens, quelquefois plus, rarement moins.
« L'année dernière, un de mes catéchistes a ainsi ramené à Dieu 49 idolâtres, et je ne chercherai pas à peindre leur joie et celle des missionnaires, lorsqu'il nous est donné d'arracher ainsi aux ténèbres du paganisme ces pauvres païens qui sans cela, eussent été perdus pour toute une éternité.
« Mais d'une autre part, si ces hommes fidèles font si bien l'œuvre de Dieu, il faut qu'ils soient nourris et entretenus par la Mission qui les emploie; il faut ensuite qu'ils aient un pe-
INTENTIONAL SECOND EXPOSURE
:tiM>
tlnr <i!iiill«'iiiiii
si iwcv (iiit'l pitMix ;n'li;inu'uitMit, l"c\«"'titu' ciii^iim' ses pivtrt's à atH'rU'ior le moin iMUtiil «K's ((tnx crsion.s par la luiiltiplication (U's caitM-liisirs.
l-'l à vc MijtM, citons ici la notice (pfil a\ai( ôcriti' sur ces précieux auxiliaires de l'apostolat: vr Parmi tous les moyens, dit-il, (pli OUI été iMui>loves jusipi'à ci' jour pour la propauatiou (le ri''\ au i;ile, il n'eu est |)as de plus direct, de [)lus ellicai-e (pie l'ieuvre si simple et si belle des catéchistes; aussi est-ce a\('c coutiaucc {\\ic je lui consacre ces (piehpuvs lignes,
« -le ne sais si jamais ou s'est l'orme luu' idt>e bien juste de la p(>sition des missionnaires eu Chine et des obs(aeh\s sans iu)mbre (pi'ils rencontrent à la propagation de la Foi. l'oujours sons le c()np de la perset'Ut ion, il nous est eu ({uel- (pie sorte impossible de muis produire d'uiu' maui(''re visible l't oslen.->ibu". Si ih!11.n \o\aueons, il tant (pie nous nous reu- Icriihoiis dans luie [i/iiie bai(pie (pii nous p(trte sans biaiit et sans celai an lien où non- soinnies attendus.
<>. Lors(pu' nous .iiri\ons clic/ nos pain res cln\dieus, nous n'a\ous pour iioii> i-^ei, «pie rciitliiui le plus retiré td le plus (»bscnr de la maison, ci iioiis icsions là blottis eu un coin, peiuhiut 1 .') jom>., un ni(>is. (pichpietoi . pins longtemps, selon retendue et le>- Ix's.nus de la clirét ituile (lue nous \isit(.)U!s.
l'ui' oati>-hi>tf
In i.':it c'chitfti
<- ^ï [»art'ois un eatéchiste moins timide ipu' les autres, coiiseut à uous priMidre sous sa protecliou pour ut)us procurer une j)eiilv promeiiade au milieu de la nuit, luuis regardons cette condescendance connue une bonne fortune pour nous.
<'inipi<r«' ?IlI V - H y a «•»<i>«'liisl«' vt <'ii<0«'liis<«'
t>t nous nous cniprcssoiis d'en prolitcr pour aller rcspirci- l'air Irais dont nons axons r{v |)ri\«''s si l<>n;;l(>nips.
«, L\'\tM"ci('o (le notro minislrro |)i<''s('ii((' pins de dillicnKi's (Micorc; nos (duvlions ne p(Mi\<Mit ignore se rcnnir «pTan inilitMi «le la nnil ; le niissionnaii'o ('(''IMmc an niilicn d^Mix Tan- Hiistc sacrilicc «le nos antols; il lonr adresse nin' petite instrnetion, entend leurs eonlessions; puis, lorstpie Taurore eoninienee à i)araitre, chacun, par des cliemins détouriH''s, r<'i;a- ^ne sa pauxre habitation, pour ne pas d«Miner <U' ««uipcons à l'autorité.
<^ Si nous (Mions découverts et surtout si Wuï savait <pi'un pivtre européen est ;i la tète de ces assemblées, le mandarin en serait bientôt prévenu, <'l il ne <lemanderait pas mieux cpu' d'avoir une viclinu' sur lacpudle il puisse lair<' tomber toute la Inrenr d<' sa venneance. connue d<''jà nous eu av<uis eu tant de preuves de|>uis (pie nous sommes en Mission.
<< Or, je le demande, (pie de dillicnlles réuiues, et comnu'iit répandre la lumière de T l'A a nulle, si nous devons toupuirs rt\ster caches; (>| comment nous pioduire, si muis lU' p(»uvons le taire (pTan péril ("vident de la v ie i.'
* 'I\'l est le |>roblème à résoudre, on plut<»t, (pu' la Providence s'est charuee elle-uuuue de r(''s(uidre par nu de ces moyens aussi simple (pTil est ellicace, et <pii montre la force totite puissante de son iiiterv eut ion : iu/lnini iinindi diffil l}(ns. Parmi nos chrétiens, nous en choisissons (piebpies-iius plus l»ieti\, plus intelliiicnls (pie les autres, «pie luuis attachons plus s|)écialenient à notre pers(Uine sous le nom de catéchistes; et ce sont c(>s hommes ainsi lormés (|ui s'en V(uit les j»remiers répandre la bonne semence de ri']vanuile.
« Profitant de t(Miles les occasi(Uis (pii se pr('\sentent, ils s'insinuent partout oTi ils ont l'espérance de laii'c (piehpie bien, dans les places publi(pies, les marchés, les Ii(M('lleries, les bar(ines de transi»orl; ils s'adressent à toutes les personnes aujjrès descpaelles ils li(Mivenl .ptehpie acc('s; et lirrice à l>ieu, leurs ellorts ne sont pas sans succès.
« Un catéidiiste convertira l'acilement dans le C(Mirs (Pune attnéc, (h' là à ,>() païens, (piehpiefois plits, rarement moins.
« L'année dernièi-e, un de nu's catéchistes a ainsi ranumé à l)i(Mi 4\) idolâtres, et Je ne chercherai pas n peindre l(Mir joi<^ et celle des missionnaires, lors(pi'il ih>us est (h)niu'; (Panacher ainsi aux ténèbres du ]ta,n;inisme ces |>aitvres |»aïens (pii sans cela, eussent été perdus pour t(Utt(' une éternité.
« jNLais (Pune autre part, si ces hommes tidèles IVnd si bien Po'uvre de Dieu, il faitt (pi'ils soient nourris et entretentts par la Mission «pii les em[>loie; il raul ensuite (pi'ils aient tin pe-
Mk»' <»uilleiuiu
tit salaire pour nourrir leurs pareuts ou élever leurs eufauts, et cette double dépense s'élève à peu près à 400 francs par an. Or, je suppose qu'au lieu d'un catéchiste, nous en ayons deux, évidemment nous doublons le nombre des conversions; en sorte qu'une personne qui voudrait entretenir à ses frais un catéchiste, travaillerait à la conversion des païens autant et plus que* nous.
« Sans quitter sa famille, sans traverser les mers, sans s'exposer aux dangers <pie l'on rencontre nécessairement au milieu de ces pays lointains et inhosi»italiers, elle amènerait à la connaissance de l'Evangile, et gagnerait pour le Ciel (pianti té d'armes qui sans elle, n'auraient Jamais en 1<; bonheur de i)arvenir au salut éternel.
« Oh! quelle belle (cuxre et (|ui [)(»nria bien en comprendre toute la portée !
« C'est sans doute un grand service rendu aux INIissions, mais n'est-il pas cent fois i>lus grand pour celui qui le rend, puisque i»ar là il ajoute à son titre de chrétien celui d'apôtre de la Foi, et se i)répare pour le Ciel autant de couronnes qu'il aura converti de païens; bienfait si grand (jue S.' Jérôme ne craignait pas de l'exalter i)ar ces paroles rem a ri |ua blés: Si omnia bona tua pauperihus eroguveris, plus tamen feceris, si loiam animam salvaveris. (Quand hien même vous donneriez tout votre bien aux pauvres, vous feriez plus cependant en sauvant une seule âme.)
« Et, en effet, les charités corporelles soulagent les souffrances et les misères d'un cori)s périssable, tandis (|u'une charité comme celle-là sauve des âmes et porte les fruits jusque dans les splendeurs de la bienheureuse éternité.
« Et ici, on n'a pas à craindre que la somme que l'on donne, soit employée à des objets d'une importance secondaire. Il peut arriver que dans la construction d'une église, on donne à une façade, à une corniche, des embellissements qui augmentent les dépenses sans augmenter l'utilité.
« Ici, nous n'avons rien à craindre de tout cela; en donnant pour un catéchiste, on est sûr que l'argent sera employé à cette destination, et que les succès seront plus ou moins grands selon le nombre plus ou moins grand de catéchistes que nous emploierons.
« Mais, comme il iniporte qu'une leuvre si belle soit à la portée de tout le monde^ et qu'une i^ersonne qui ne pourrait pas entretenir à elle seule un catéchiste, puisse cependant contribuer à sou entretien, rien n'empêche qu'un certain nombre de personnes se réunissent pour former la somme de 400 francs.
« Il est juste aussi que nous donnions aux personnes qui
l'Uapilire XIV- l'roct^s entre paieiis Pt chrétiens
voudront nous aider dan« cette bonne a'uvre un témoignage tout particulier de notre reconnaissance et de notre souvenir devant Dieu, et pour cela, nous prenons les engagements suivants: 1.° Volontiers et de tout cœur, nous les associons à
Père de famille
nos travaux et à ce que nous pourrons faire pour la conversion des païens, puisque maintenant nous avons le même but, le même objet. 2.° Tous les ans, une messe sera célébrée pour elles et à leurs intentions, comme aussi tons les vendredis, les missionnaires feront une commémoraison particulière pour elles, à la Messe. 'A° Enfin l'évêque de la Mission écrira aux membres de l'association pour leur rendre compte des conversions que le catéchiste entretenu par elle, aura opérées chaque année.
« Puisse ce court exposé engager (pielques âmes à venir au secours de tant de pauvres païens (jui se perdent faute d'aides pour se sauver! Ah! est-il un nioyen de mieux employer les richesses que la Providence nous a départies; il fauilra bien les quitter un jour, mais les anics (pie nous auront sauvées nous resteront pour fermer notre couronne éternelle! »
Cette œuvre capitale des catéchistes n'a Jamais été, au temps de Mgr Cliausse, l'objet d'une organisation très sérieuse. Soit que l'élément chrétien manquât de sujets ai)tes et so-
INTENTIONAL SECOND EXPOSUREi
^l;;r <»iiilleiiiiii
tit salaire poiii' noiurii- leurs i>areiits ou élever leurs eufants, et cette double (léi>euse s'élè\e à i>eu près à 400 t'raucs par au. Or, .ie supi)ose (ju'aii lieu d'uu eatéehiste, uous en ayons deux, évideuiiueut ju)us doublous le nombre des conversions; en sorte qu'uue ])ersouue «pii vomirait eutretenii' à ses trais un catéchiste, travaillerait à la couxcrsiou des i>aïeus autaut et plus <iue' nous.
« 8ans (juitter sa laïuille, sans traverser les luers, saus s'exl)oser aux <lau<;('rs ([ue i'ou reucoutre uécessaireuieut jiu udlieu de ces pi«ys loiutaius et iuJKJspitaliers, elle ;nuèuerait à la c<uinaissance de l'Evau<;ile, et lijiuuerait pour le Ciel (|U;nitité d'alues (pii saus t;lle, u';iuraieiit jaiii;iis eu !<> Ixuilieur de parvenir au salut éteruel.
« Oh! ({uelle belle (ciivre et iiui pourrit bien eu couqu'eudre toute la p(utéel
« ("est saus doute un i;raud ser\ ice rendu aux ^Missions, uiais tj'est-il pas cent fois |)lus uraiid pour celui (pii le rend, puis(iue [»ar là il ajoute à son litie de chrétien celui d'apôtre de la Foi, et se i)répare pour le Ciel autant de couronnes (pi'il aura converti de i);iïens: bienfait si «iraud (jue S.' Jérôme ne craignait pas de Texalter par ces pai'oles reniiinpiables: >S'/ ontnia hona tua paupcrihiis croiiuvcrh, plus lanioi frrtris, si iokoh (DÙmam sah^airris. ((^uund bien mime vous ilouucriez tout voire bien aux pauvres, vous feriez plus cependant en sauvant une seule âme.)
« Et, en effet, les charités cor[»orelles soulagent les souffrances et les nusères (run corjts périssable, taudis (pi'uue charité comme celle-là sauve des junes et porte les fruits Jusque dans les s])lendeurs de la bienheureuse éteriuté.
« Et ici, ou n'a pas à craindre (pu* la somme (pie l'on donne, soit eni])loyée à des objets d'une importance secondaire. Il peut arriver que dans la construction d'une église, on donne à une façade, à une corniche, des embellissements (pli augmentent les dépenses sans augmenter l'utilité.
<( Ici, nous n'avons rien à craindre de tout c(da; en donnant pour un catéchiste, <ui est sûr (pu' l'argent sera employé à cette destinati<ui, et (,ue les succ('s seront plus ou moins grands selon le nombre |)lus ou moins grand de catéchistes qne nous emploierons.
« Mais, comme il imi»orte (ju'une 4eu\re si belle soit à la portée de tout le monde, et (pi'une pers(uine (pii ne [»ourrait pas entretenir à elle seule un catéchiste, puisse cependant contribuer à son entretien, rien n'em})f'clie (pi'un certain nombre de personnes se réunissent pour former la somme de 400 francs.
« il est Juste aussi (pie nous donnions aux personnes qui
< hHpitro \IV- l*r«K'<'>i «-iHi'»* imit'ii»» vt vUvvtivns
voudront nous jiider duiis cette Woiiiie (l'uvre un ténioi^na^e tout i)arliculier de notiv l't'connais.sance cl de notre .souvenir devant Dieu, et i)our cela, nous prenons les en gai» en i en ts suivants: 1.'' Volontiers et <le tout c<eur, nous les a>soeions à
nos travaux et à ce (]U<^ nous pourr(ni.s taire pour la (;onvi'rsiou des [»aïens, i»uis<iue maintenant nous avons le nu'-nu' l»ut, le même objet, li." Tous les ans, une messe sera célébrée pour elles et à leurs intentions, comme aussi tons les vendredis, les missionnaires feront une connnénioi-aisou particulière pour elles, à la Messe. 'A: P>ntin révê(|ne de la ^lission écrira aux membres de l'assoeiation jjour leur rendi'c comitte des conv<'rsions que le catéchiste entrelenn par elle, ain-a opérées cluupie année.
« Puisse ce court exposé en^aiii'r (pu'hpu's âmes à venir au secours de tant de panxres païens (pij se perdent faute «l'aides pour se sauver! Ali! <'st-il un moyen de mieux emi)l<>yer les richesses que la I'ro\ i<lence nous a départies; il faudra bi«M) les quitter un p)ur, mais les Anics (pie nous aiuont sauvée.s nous resteront iiour fermer notre couronne éternelle!»
('ette (cuvre cajtitale <les catéchistes n'a janmis été, au temps de ]Mgr Chausse, l'objet d'une organisai ion très sérieuse. Soit (pie l'élément chrétien mancjuat de sujets aj>tes et so-
.llgr <i>nilleuiiii
lides pour ce iniuistère de persuasion, soit que les ressources fussent employées à des œuvres secondaires mais plus faciles, on a relégué au second plan, les priucii)es de stratégie évangélique de Mgr de Cybistra.
Ce qui peut d'ailleuis excuser ce mépris apparent du rôle des catéchistes indigènes, c'est que, au lieu de s'être borné comme jadis, au strict enseignement des vérités célestes, il a dégénéré depuis, par une erreur imputable à l'imprudence des dirigeants, en propagande politique de clocher.
Et ce que nous ai)i)elons imprudence des dirigeants, ne signilie pas imprévoyance de leur ])art, mais plutôt tolérance à contre-cœur de l'intervention civile dans le prosélytisme religieux.
La rivalité des sectes de l'erreur d'une part, rendait plus active la prédication des vrais apôtres; d'une autre part, la liberté n'iative du culte chrétien en Chine, reconnue officiellement, otl'rait au peuple l'occasion plus fréquente de se mêler aux discussions ouvertes sur les « religions d'Occident » et de se ranger sous leur bannière.
Et l'on se faisait «chrétien» [)ar esprit d'association, pour fortifier un clan ou même pour se retrancher derrière le blockhaus de protection (\\u' les consuls p]iuoi>éens construisaient hier encore, autour du temple de leurs nationaux.
Le catéchiste était donc devenu, par renchaînement des faits, une sorte d'agent de liaison entre les camps séparés, et le porte-libelle des intérêts de Dieu .s»/- la terre. Son rôle devait donc finir avec l'extinction du secours de la grâce de Dieu et des mandarins.
Mais il lui reste encore, de nos jours, à reju-endre celui dont l'avail: chargé avec tant de sagesse le i)ieux évêque de Cybistra.