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Chapitre X - l>iro<f«oire «le l'évéqiie

ncible aussi que la Ifission lui paie an tribut particulier d'attacliemeyit et de reconnaissavicef

Serait-ce trop de dira 9 messes au lieu de 3 qui se disent pour les autres confrères de la conrp'éçjationf

Serait-ce trop aussi que la Mission, en se conformant aux usages Chinois, se charye de lui élever un modeste tombeau f

12) Quelles que soient les assurances de paix et de sécurité, il est toujours prudent de rester dans l'ombre, car salivent il suffit que la qJi'ésence du missionnaire soit connue dans un endroit, pour attirer de violentes persécutions : et Je missionnaire qui y aurait donné lieu par sa faute, serait certainement responsable devant Dieu de tout le mal qui s'en suivrait.

Lors même quhm jMreil malheur ne serait p>as à craindre, rappelons-nous qu^il est toujours plus avantageux d'agir par le moyen des catéchistes que j^f^i' soi-même.

13) S^il s'élève quelque contestation entre chrétiens et païens, lors même que les p)remiers auraient le bon droit, il vaut toujours mieux chercher à étouffer l'affaire que de la porter devant le mandarin.

Si cep)endant, dans certaines circonstances, le recours au mandarin p)OL'i'(^issait nécessaire, on devrait demander l'autorisation de Véuêque et lui laisser le soin de conduire cette affaire, car c'est à lui seul, responsable au 2:)remier jjlan, de l'honneur de la Religion, qu' appartient l'administration de la Mission.

24) Il est bon et même nécessaire que les confrères se voient de temps en temps; cependant, s'il s'agit d'aller dans un district éloigné, ou étranger à la Mission, on ne pourra s'absenter sans l'autorisation du Supérieur.

Les décrets de la sacrée Congrégation en font une règle expresse.

15) Quand un missionnaire aura à venir à Canton, soit pour se reposer, soit pour traiter une afaire, il devra également en avertir l'évéque et attendre sa réponse, afin de convenir ensemble, du temps le plus opportun pour faire ce VO' gage."

D'autres points importants ayant trait à la bonne tenue, aux études, à la propreté des églises etc . . complètent les instructions générales de l'évéque à son clergé. Ils sont le résumé des sages règles édictées par le Synode du Su-tcliuen, approuvé par Eome.

Toutes les recommandations de l'évéque sont conformes à la sagesse et à l'orthodoxie la i>lus rigoureuse, offrant les meilleures garanties d'ordre et de succès.

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8i elles avaient été pouctnellemeut suivies dejmis son départ de Canton, elles eussent maintenu dans ces régions tournieutées, le bon. renom du catholicisme, trop souvent terni par le scandale de rivalités égoïstes et de violences entre païens et clirétiens.

Au sujet de ces rivalités d'intérêtîs où la Religion a rarement si peu de part, on n'a jamais pu reprocher à Mgr Guillemin d'avoir outrepassé ses droits et empiété sur le pouvoir

Il s'est toujours contenté du droit commun, se confinant autant nue^possible dans sa mission apostolique de conciliateur, et repoussant pour lui et ses prêtres l'idée moyenâgeuse de théocratie.

Jamais on ne l'entendit aux jours des retraites pastorales, émettre un avis sur la manière de * porter une affaire aux nnmdarins et de glisser le pourboire aux satellites.»

Il préférait exhorter les hommes à la patience et à l'humilité.

11 a pu dire ainsi, à la lin de sa vie, « qu'il ne se sentait sur le c<eur, aucune injustice à se reprocher.»

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