V. La montre de Pie IX; nue loterie
YI. Son séjour en Frauce pariiit long: dernières tournées et préparatifs de départ; retour a Canton: le P. Prova» na, S. J.
Le repos que l'évêque i)rend à Vuillafans, n'y serti pas. de longue durée.
Dès son arrivée, il trouve des lettres de Oauton qui lui annoncent des accidents survenus à ses ouvriers et par suite la suspension des travaux de l'église.
A peine sort-il d'une difficulté qu'il « retombe dans une autre ; mais Dieu, dit-il, est venu tant de fois à son secours, qu'il espère bien en être assisté encore; et, pour répondre à ce qu'il demande de lui, il va prendre les moyens propres aux misères présentes. »
Le 25 janvier 1871, ramène le 14^ anniversaire de sa consécration; les tristes événements de la guerre ne lui permettent pas de fêter cette date : « J'étais effrayé ce matin, écritil à Joséphine, en réfléchissant aux obligations que cette position d'évêque impose, et au terrible compte que j'aurai à rendre un jour de mon administration. Aide-moi par tes prières à réparer le passé, et à si bien profiter de l'avenir, que lorsque le Souverain Juge viendra m'examiner, je n'aie pas à me repentir d'avoir accepté un si lourd fardeau, mais à me réjouir de l'avoir porté pour sa gloire et le bien des âmes.
« Si nous n'avions pas été sous le poids d'une si grande inquiétude, nous nous proposions de faire aujourd'hui une petite fête de famille; mais comment se réjouir, dans les circonstances pénibles où nous nous trouvons? »
Au mois d'avril 1871, il apprend l'arrivée à Yersailles de Tchong-Heou, délégué du gouvernement chinois pour porter des excuses à la France au sujet du massacre de Tien-tsin.
Cîhapitre Xlll - ^Négociations
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L'on sait que ce bon Céleste, affolé par les désordres sanglants de la Commune, s'était enfui à New- York d'où il fut rappelé par télégramme en France.
Un mandarin chinois
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Mgr Guillemin, croyant que sa présence serait nécessaire pour donner aux membres du Gouvernement les explications que réclament les intérêts de sa Mission, part immédiatement à Versailles d'où il écrit à son frère, le IG avril: « Me voilà heureusement arrivo, sans difficultés. Obligé de m'arréter à M^lun, pour y passer la nuit, j'ai trouvé une gracieuse hospitalité chez les Frères des écoles chrétiennes. Le lendemain, j'ai dû prendre une voiture qui m'a amené jusqu'à Versailles. Mgr s'est montré plein de bienveillance et d'amitié pour moi, et je resterai ici, jusqu'à ce que nos affaires de Chine soient un peu débrouillées; ce qui pourra se faire attendre quelque temps, vu que Thiers et ses collègues, sont absorbés présentement par le tas d'affaires qui leur tombent sur les bras.
« Mais j'ai entendu dire que l'ambassadeur Chinois était bien disposé et s'était réjoui de mon arrivée comme un moyen de lui faciliter l'exécution de sa Mission.
« Ainsi, sous ce rapport, tout s'annonce sous des aspects avan-
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INTENTIONAL SECOND EXPOSURE
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