LE CHŒUR
Voyez-vous comme Ce galant homme Est envers tous Affable et doux !
ZILDA
LE vizm, qui a lu le plnoet Est-ce possible? est-ce croyable?
Kli quoi! tant de fausseté Chez ce médecin du diable!
Et tant du duplicité Chez ce cadi méprisable!,..
(à Zildft.)
Sur le Coran redouté, Jurez-vous que c’est Hi l’exacte vérité?
ZILDA.. ,
Je le jure!
LE VIZIK,
Il est temps, grand temps que je sévisse !
De ces deux coquins sans pudeur,
■ Vous allez, sur mon honneur,
Avoir prompte et bonne jus'ice!
ZILDA.
Merci, merci, puissant soigneur!
Elle se précipite vers lui et. lui saisit la main pour la baiser ; niais dans ce mouvement son voile se détache et tomlie.)
LE vizin, reculant stupéfait.
Ciel! quelle étonnante merveille!
Non, jamais à mes yeux ravis No vint s’offrir beauté pareille Et tant du charmes réunis.
ZILDA, avec dépit.
Quel contre-temps! Lo maudit voile...
LE VIZIR, à part.
C’est une déesse, une étoile. . .
(au peuple.)
Eloignez vous!
Et tons deux îci, Inisscz-nous !
(Tout le monde se retire nu fond du théâtre! le grand-vizir reste •seul avec Zilda sur le devnut de la scène.)
LE VIZIK, à Zildn.
O beauté divine,
Dont l'œil me fascine,