‹ Zilda conte des milles et une nuitsChapitre 26 sur 63 · LE CHŒUR · texte numérisé non relu

LE CHŒUR

Voyez-vous comme Ce galant homme Est envers tous Affable et doux !

ZILDA

LE vizm, qui a lu le plnoet Est-ce possible? est-ce croyable?

Kli quoi! tant de fausseté Chez ce médecin du diable!

Et tant du duplicité Chez ce cadi méprisable!,..

(à Zildft.)

Sur le Coran redouté, Jurez-vous que c’est Hi l’exacte vérité?

ZILDA.. ,

Je le jure!

LE VIZIK,

Il est temps, grand temps que je sévisse !

De ces deux coquins sans pudeur,

■ Vous allez, sur mon honneur,

Avoir prompte et bonne jus'ice!

ZILDA.

Merci, merci, puissant soigneur!

Elle se précipite vers lui et. lui saisit la main pour la baiser ; niais dans ce mouvement son voile se détache et tomlie.)

LE vizin, reculant stupéfait.

Ciel! quelle étonnante merveille!

Non, jamais à mes yeux ravis No vint s’offrir beauté pareille Et tant du charmes réunis.

ZILDA, avec dépit.

Quel contre-temps! Lo maudit voile...

LE VIZIR, à part.

C’est une déesse, une étoile. . .

(au peuple.)

Eloignez vous!

Et tons deux îci, Inisscz-nous !

(Tout le monde se retire nu fond du théâtre! le grand-vizir reste •seul avec Zilda sur le devnut de la scène.)

LE VIZIK, à Zildn.

O beauté divine,

Dont l'œil me fascine,

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