‹ Zilda conte des milles et une nuitsChapitre 57 sur 63 · QUINTETTE · texte numérisé non relu

QUINTETTE

ZILDa, au Corsaire.

Mon cher seigneur, venez vous mettre à table !

LE VIZIR, LE DOCTEUR, derrière l'armure, LE- CAD!, dans la Imite à momie.

A table!

Qu’ils sont heureux !

Volontiers, commençons ce souper délectable...

(A Zilda.)

Près de moi, mon ange anx doux yeux...

A tnble ! à table ! à table !

LE CORSAIRE

Ah! vraiment!

C’est charmant!

Cette nuit,

Loin du bruit.

Quel repas Plein d’appas,

Que ces mets Sans apprêts!

Près de moi,

Quand je voi Ses beaux yeux Langoureux. ' .

ZILDA

Je me ris Des houris Que promet Mahomet!

Ah ! vraiment,

C’est charmant!

Cette nuit,

Loin du bruit.

Quel repas Flein d'appas Que ces mets Sans apprêts !

Près de toi,

Quand tu voi Mes beaux yeux Langoureux,

Tu te ris

• Des houris

. Que promet

Mahomet ! •

LK VIZIR, LE DOCTEUR, LE CAD’ Ah ! vraiment,

C’est vexant !

■ Car ici

■ C’est pour lui

Qu’un repas Plein d’appas S’apprêtait > En secret!

Ah ! pour moi Quel émoi !

Amoureux Trop heureux,

Tu te ris Des houris Que promet Mahomet !

LE CORSAIRE

Je bois à toi, ma belle,

A tes beaux yeux.

Qui, comme ceux , De la gazelle,.

* Ont un attrait voluptueux.

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