TRIO
AMELIE.
Quel beau jour î quel moment heureux !
De la chaîne la plus chère , L'hjmen va serrer les nœuds.
AMELIE.
C'est la main d'un tendre père Qui forme de si doux nœuds !
ENSEMBLE
Quel beau jour î quel moment heureux l
AMELIE, à dont Carlos.
Je vous dois mon bonheur.
.VALCOUR, à dom Carlos.
Je vcus dois Amélie.
Dom CARLOS.
Mon ami^ fille chérie !
,Vous êtes mes enfans tous deux.
VALCOUR, AMELIE.
Nous sommes vos enfans tous doux.
ENSEMBLE
Dom CARLOS. V A L C O U R, A M E L I E.
Vous êtes mes enfans tous deux* JNous sonoiesvos enfans tous deuXi^
Opéra. 9
Comme moi, nos Français brûlent d'impatience De voir i'hymen couronner mon ardeur.
Dom CARLOS.
Le temple est préparé , que la fête commence ! Je ne peux trop hâter votre commun bonheur.
( Marche des officiers espagnols et français , au milieu desquels sont dom Carlos , Amélie et Valcour ; les esclaves suivent , et tous entrent dans le pavillon du jardin. )
CHŒUR, pendant la marche.
Ne cherchons plus que la gloire , De soumettre tous les cœurs j Aux lauriers de la victoire.
Du plaisir melons les fleurs.
( Te'lasco arrête Zulma qui suivait les esclaves , et la ramène sur le devant la scène. )
S C E JV E IV,